Artset Culture; Sports; People; LDA TV; Rechercher : Home. 2021. novembre. 20. L’idéologie occidentale dominante et l’histoire de l’Afrique – La falsification de l’histoire : comment l’Égypte ancienne a été arrachée de son univers naturel négro-africain. Espace Kamite L’idéologie occidentale dominante et l’histoire de l’Afrique – La falsification de
journal article La Renaissance africaine Enjeux et perspectives culturelles, scientifiques et techniques dans l'œuvre de Cheikh Anta Diop Présence Africaine Nouvelle série, No. 175/177, Cinquantenaire du 1er Congrès international des écrivains et artistes noirs, 19-22 septembre 2006 / 50th Anniversary of the 1st International Congress of Black Writers and Artists, 19-22 September 2006 Volume II—Communications et débats / Contributions and Discussio 2007-1er semestre 2008, pp. 469-497 29 pages Published By Présence Africaine Editions Read and download Log in through your school or library Read Online Free relies on page scans, which are not currently available to screen readers. To access this article, please contact JSTOR User Support. We'll provide a PDF copy for your screen reader. With a personal account, you can read up to 100 articles each month for free. Get Started Already have an account? Log in Monthly Plan Access everything in the JPASS collection Read the full-text of every article Download up to 10 article PDFs to save and keep $ Yearly Plan Access everything in the JPASS collection Read the full-text of every article Download up to 120 article PDFs to save and keep $199/year Preview Preview Journal Information Alioune Diop, jeune intellectuel Sénégalais, prépare dès 1941 ce qui sera l’œuvre de sa vie Présence Africaine. Homme de culture et homme de dialogue avant tout, il rassemble, pendant cette période de triomphe de l’hitlérisme, des amis fidèles, des compagnons de lutte. Alioune Diop, jeune intellectuel Sénégalais, prépare dès 1941 ce qui sera l’œuvre de sa vie Présence Africaine. Homme de culture et homme de dialogue avant tout, il rassemble, pendant cette période de triomphe de l’hitlérisme, des amis fidèles, des compagnons de lutte. Alioune Diop, jeune intellectuel Sénégalais, prépare dès 1941 ce qui sera l’œuvre de sa vie Présence Africaine. Homme de culture et homme de dialogue avant tout, il rassemble, pendant cette période de triomphe de l’hitlérisme, des amis fidèles, des compagnons de lutte. Alioune Diop, jeune intellectuel Sénégalais, prépare dès 1941 ce qui sera l’œuvre de sa vie Présence Africaine. Homme de culture et homme de dialogue avant tout, il rassemble, pendant cette période de triomphe de l’hitlérisme, des amis fidèles, des compagnons de lutte. Publisher Information In 1949, the publishing house opens its doors. It is this space in which novelists, novelists, storytellers, essayists, poets and thinkers of the Black World can finally express themselves and see their works circulating. The Bantu Philosophy of the Reverend Father Placide Tempels, which arouses many controversies, is the first book published by the Presence Africaine Editions. En 1949, la Maison d’Edition ouvre ses portes. Elle est cet espace dans lequel, romanciers, nouvellistes, conteurs, essayistes, poètes et penseurs du Monde Noir peuvent enfin s’exprimer et voir circuler leurs œuvres. La Philosophie Bantoue, du Révérend Père Placide Tempels, qui suscite de nombreuses controverses, est le premier ouvrage publié par les Editions Présence Africaine. Rights & Usage This item is part of a JSTOR Collection. For terms and use, please refer to our Terms and Conditions Présence Africaine © 2007 Présence Africaine Editions Request Permissions

Ladéclaration du petit Sarkozy, à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar montre que le chasseur est encore à l »affût, cette fois ci avec une stratégie de dénigrement subliminal qui a pour support les médias, les relations avec notre peuple et nos dirigeants. Donc le but de ce site est de rétablir la conscience historique de l

Les pharaons de l’Égypte antique étaient-ils noirs? Curieuse question que ne se pose même pas le commun des mortels. Ils étaient évidemment blancs, comme dans les films et dans les livres. Aussi incroyable que cela puisse paraitre, la vérité n’est pas forcément ce qu’on nous montre. Après plusieurs milliers d’années de combats acharnés, le reste du monde a finalement réussi à conquérir de façon presque définitive le continent noir. Ayant réduit les autochtones en esclavage à l’orient par les arabes, à l’occident par les européens, les africains se sont retrouvés prise en sandwich par les deux plus grands génocidaires de l’histoire de l’humanité. Il s’en est suivi le massacre, le pillage des richesses et la mise en esclavage des peuples noirs. Ces peuples qui à peine deux cents ans auparavant étaient respectés et considérés comme les plus puissants du monde à l’instar de l’empire du Mali, se sont retrouvés au plus bas de l’échelle de l’humanité jusqu’à être réduit légalement à l’état de biens meubles. > Cheikh Anta Diop Une Égypte noire pose véritablement beaucoup de problèmes à l’historiographie eurocentriste. En effet, plusieurs mythes concernant les noirs, bien établis dans l’esprit des européens tombent à l’eau Le mythe du noir sauvageLe mythe du noir dépourvu d’intelligenceLe mythe du noir incapable de créer une civilisation Une liste savamment introduite dans la conscience collective de l’humanité. Et elle est encore très longue. Après tous ce que les dits savants européens ont dit et écrit sur les noirs, il était devenu impossible pour eux de dire la vérité historique d’autant plus que l’esclavage et le pillage constituaient leurs principaux gagne-pain. Très peu d’entre eux ont eu le courage de divulguer cette vérité inaudible dans un monde où le racisme est la norme. 5. L’iconographie de l’Égypte antique L’iconographie des anciens égyptiens est très abondante et parle d’elle même. L’iconographie aurait dû résoudre le problème car bien souvent elle est claire et indiscutable mais même devant l’évidence, les savant eurocentriste en trouvaient toujours à redire. Il est communément admis dans la sphère des égyptologues eurocentristes que les seules pharaons noirs de l’Égypte ancienne sont ceux de la XXVe dynastie. Pour démontrer que cette affirmation est fausse, il suffit de trouver un seul pharaon avant la XXVe dynastie qui soit à l’évidence noir. Prenons pour exemple le pharaon de la XVIIIe dynastie appelé par les égyptologues et Aménophis III par les grecs. Ces représentations ne laissent aucun doute quand à sa race ». Voici la femme de ce pharaon qui est la grand-mère du pharaon Toutankhamon la reine Tiyi toute aussi incontestablement noire. Je vous laisse imaginer la tête de leurs progénitures. Notez sa coiffure afro caractéristique. La reine Tiyi Un autre exemple avec l’un des pharaons les plus connu Ramsès II. Vous pouvez voir la similitude entre la coiffure de l’enfant Ramsès II et d’un enfant de l’Afrique actuelle. En utilisant l’iconographie, malgré les nez souvent cassés des statues, il est très facile de reconnaitre la race » de chaque pharaon depuis le pharaon Narmer considéré à tort comme le premier pharaon d’Égypte. Bien-sûr, contrairement à l’égyptologie eurocentriste, nous ne considérons pas les envahisseurs comme des pharaons nous parlons donc des autochtones qui sont tous représentés comme des hommes noirs. Nous n’allons pas plus nous attarder sur ce point puisqu’il ne fallait donner qu’un seul contre exemple. Nous avons largement démontrer que l’égyptologie raciste ne se base pas sur les faits en l’occurrence ici l’iconographie sans équivoque. 4. Culture Le pharaon Aÿ A l’instar du pharaon Aÿ, nous pouvons observer de nombreux personnages portant une peau de félin sur différents bas-reliefs. C’est personnages sont appelés prêtres-sem par les égyptologues. Ce sont de grands initiés détenteurs des connaissances scientifiques et religieuses. Ils sont aussi connu pour s’occuper des morts sous le nom de prêtre funéraire. Si nous nous attardons sur ce pharaon, nous pouvons affirmer qu’il est africain de la tête aux pieds. Une coiffure typiquement africaine Cette coiffe royale appelée khepresh par les égyptologues que porte le pharaon Aÿ correspond à une coiffure traditionnelle africaine qui existe encore de nos jours au Rwanda où elle est appelée Amasunzu. Le khepresh est généralement ornée de petits cercles permettant de styliser les cheveux crépus caractéristique des populations noires. Il est même fort probable que le khepresh soit une coiffure et non une couronne au moins dans les premiers temps. Ci-après une célèbre comparaison entre la coiffe de Ramsès II et celle d’un Tutsi Amasunzu vs khepresh – Ramsès II vs Tutsi Les vêtements Le pharaon porte des vêtements très léger en effet, le buste recouvert seulement d’une peau de félin tacheté qu’il accompagne du pagne traditionnel égyptien chendjit par les égyptologue. Connaissant les températures en Égypte, seule les peaux foncé voir très mélanisées peuvent se permettre de porter ce genre de vêtements sous le soleil. En outre, tout initié africain reconnaitra du premier coût d’œil la peau de félin tacheté guépard, léopard ou panthère caractéristique des confréries encore présentes en Afrique subsaharienne. Le port de la peau de léopard, emblème du pouvoir en Afrique noir jusqu’à nos jours est encore largement répandu. Le culte des morts L’outil que tient le pharaon Aÿ dans est un outils permettant de réaliser la rituel de l’ouverture de la bouche. Les égyptiens prenait particulièrement soin de leurs morts contrairement aux indo-européens issus du nomadisme qui brulaient les leurs. Entre la préparation du corps pour la momification, la préparation des tombes et autres rituels comme la traversée du fleuve… Comme dans toute l’Afrique, dans l’Égypte antique, les morts ne sont pas morts. Ils continuent de vivre avec les vivant sous la forme d’Ancêtres. La spiritualité Le rapport entre la spiritualité de l’Égypte ancienne et celle du reste de l’Afrique ne peut être contesté et les similitude sont indénombrables. Si nous prenons pour exemple le grand Dieu appelé Amon, il est présent dans toute l’Afrique sous divers nom Amani, Imana, Ama, Maa etc. . La religion spiritualité égyptienne se retrouve de façon très évidente chez beaucoup de peuples d’Afrique subsaharienne citons pour exemple les Dogons et les Bassa. Les premiers ont été étudié par entre-autres par Marcel Griaule dans Dieu d’eau entretiens avec Ogotemmêli ». 3. Taux de mélanine des momies des pharaons Le taux de mélanine des momies permet aujourd’hui encore de déterminer leurs race. Avant l’avènement des test d’ADN, des égyptologues ont utilisé des procédés très fiables permettant de déterminer le taux de mélanine des momies et d’en déduire leur race. Le professeur Cheikh Anta Diop a mise en place un méthode de dosage de la mélanine qui lui a permit de démontrer au colloque du Caire de février 1974 que les pharaon étaient bien noirs avec un taux de mélanine incompatible avec les autres races. 2. Témoignages sur la couleur de peau des égyptiens Les anciens ont laissé des témoignages sur la couleur des égyptiens anciens et ces témoignages sont unanime et personne ne les avait contesté jusqu’au philosophes du XVIIIe siècle qui étaient souvent très investi dans l’esclavage des africains. Ils avaient donc l’obligation de falsifier l’histoire pour être sûr de continuer à s’enrichir sur le dos des noirs. L’impérialisme avait donc pris le pas sur la science. Quand aux anciens, ils n’avaient aucun autre intérêt que la vérité. Quelques citations Les Colchidiens sont de race égyptienne … d’abord parce qu’ils ont la peau noire et les cheveux crépus … » Hérodote 480 – 425 avant notre ère – livre II Ceux qui sont excessivement noirs sont couards, ceci s’applique aux Égyptiens et aux Éthiopiens » Aristote 384 – 322 avant notre ère – Physionomie Il faut noter que le mot Éthiopiens » chez les anciens fait référence au peuples noirs de l’intérieur de l’Afrique. Les Éthiopiens disent que les Égyptiens sont l’une de leurs colonies qui fut menée en Égypte par Osiris. … Ils ajoutent que les Égyptiens tiennent d’eux, comme de leurs auteurs et de leurs ancêtres, la plus grande partie de leurs lois; c’est d’eux qu’il ont appris à honorer les rois comme des dieux et à ensevelir leurs morts avec tant de pompe; la sculpture et l’écriture ont pris chez les éthiopiens… les Éthiopiens allèguent encore d’autres preuves de leur ancienneté sur les égyptiens; mais il est inutile de les rappeler ici. » Diodore de Sicile vers 90 – 20 avant notre ère – Histoire Universelle Livre 3 Les témoignages des anciens ne manquent pas et on pourrait encore en citer d’autres. Cependant, on peut noter que jusqu’à nos jour, il n’existe aucun témoignage connu qui affirme une origine non noire des égyptiens. D’autres témoignages des savants contemporain de la période esclavagiste et colonialiste peuvent être retenu. En effet, des savants comme Champollion Le jeune 1790 – 1832, le père de l’égyptologie moderne, du comte de Volney 1757 – 1820, Vivant Denon 1747-1825, Karl Lepsius 1810 – 1884 qui ont tous étudier l’Égypte pharaonique en se rendant sur place ont tous confirmé l’origine noire africaine des égyptiens anciens. Dessin du Sphinx par Vivant Denon Dans cette même ligné de savants de bonne foi, on peut citer l’anthropologue haïtien Anténor Firmin 1850 – 1911 qui utilisa l’argument de l’Égypte noir pour prouver que les noirs avaient par le passé créer de grandes civilisations et qu’il n’existait pas de hiérarchie entre les races humaine dans son livre De l’égalité des races humaines » paru en 1885. En faisant référence au comte de Volney, Firmin écrit Ces lignes qui ont déjà soulevé les plus grandes controverses, depuis que la meilleure partie des égyptologues ont voulu, malgré l’évidence, distraire les anciens Egyptiens de la race éthiopique pour en faire un rameau de la race caucasique, présenteront éternellement un double défi à leurs contradicteurs. » Plus loin Eh bien, si on parvenait à prouver, avec le progrès des connaissances historiques, que ce peuple Egyptien n’était pas de race blanche comme l’esprit de système et un orgueil rétrospectif l’ont continuellement affirmé, depuis que les études égyptologiques ont fait voir quelle importance a eue cette nation antique, que pourra-t-on, alléguer pour sauver la doctrine de l’inégalité des races? Aucun argument. Anthropologistes et savants de l’école inégalitaire l’ont si bien senti que toutes les subtilités imaginables ont été mises en jeu, toutes les arguties ont été érigées en raisons convaincantes, toutes les divagations érudites ont été acceptées comme de sérieuses probabilités,afin de faire que les anciens Égyptiens étaient des blancs. La présomption caucasienne n’a pu souffrir l’idée que, dans la première éclosion du progrès, une race que l’Européen considère comme radicalement inférieure fût capable de produire une nation à laquelle l’Europe actuelle doit tout, puisque c’est à elle que l’on est redevable des premières conquêtes intellectuelles et morales qui sont les bases de la civilisation moderne. » Par la suite, le savant Cheikh Anta Diop est allé plus loin en démontrant scientifiquement et de façon définitive la race des égyptiens anciens en compilant dans son ouvrage Nation nègre et culture » paru en 1954, les connaissances dans tous les domaines sur le sujet et en proposant ses propres méthodes de preuves. Par la suite, il s’est confronté au reste du monde pour défendre ses recherches. En effet, accompagné du seul savant africain Théophile Obenga, Cheikh Anta Diop affronte les meilleurs du monde dans tous les domaines lors du colloque du Caire de 1974. À 2 contre 18, contre toute attente, la balance de la vérité scientifique s’est penchée du côté des deux africains face au reste du monde. Malgré tous les moyen dont-ils disposaient, les 18 scientifiques ont dû s’incliner devant deux africains à un moment où le racisme était encore la norme. Dans le chapitre Falsification moderne de l’histoire », Diop écrit On ne saurait mieux que Volney poser le problème de la plus monstrueuse falsification de l’histoire de l’humanité par les historiens modernes. On ne saurait, plus que lui, rendre justice à la race nègre en lui reconnaissant le rôle du plus ancien guide de l’humanité dans la voie de la civilisation au sens plein de ce mot. Les conclusions de Volney auraient dû rendre impossible l’invention ultérieure d’une hypothétique race blanche pharaonique qui aurait importé d’Asie la civilisation égyptienne au début de la période historique. En effet, une telle hypothèse s’accorde mal avec la réalité de ce Sphinx à tête de nègre, et qu’on peut difficilement détruire comme document non typique, ou reléguer dans des réserves d’un musée pour le soustraire aux médiations dangereuses de ceux qui seraient susceptibles d’accepter l’évidence des faits. » – Nation nègre et culture Plus loin … La naissance de l’Égyptologie sera donc caractérisée par la nécessité de détruire à tout prix et dans tous les esprits, le souvenir d’une Égypte nègre, de la façon la plus complète. … » – Nation nègre et culture 1. L’ADN des pharaons égyptiens Les tests d’ADN effectués sur les haut dignitaires de l’Égypte ancienne montrent qu’ils étaient noirs. En 2012, le laboratoire DNATribes a révélé les résultats de ses analyse d’ADN sur les momies de Amenhotep III, de son fils Akhénaton et de son petit fils Toutankhamon et sans surprise, ces résultats n’ont fait que prouver ce que l’iconographie avait déjà montré en occurrence qu’ils étaient tous deux issu d’Afrique noir donc noirs de peau. En 2012, Zahi Hawass et son équipe ont effectué un test d’ADN sur la momie de Ramsès III et de son compagnon de tombe probablement son fils appelé l’homme E » et les deux étaient noirs. Pharaon Ramsès III Ainsi les tests d’ADN, connus pour leurs fiabilité devraient clore définitivement le débat. Mais certains égyptologues de mauvaises foi continuent encore à tromper les profanes. Primum vivere deinde filosofari ». Conclusion sur la couleur des pharaons Le problème de la falsification est qu’elle empêche de raconter la vraie histoire de l’humanité. Elle favorise la sédimentation des vieux mythes de l’humanité et sépare la masse de l’accès à la connaissance scientifique. Peut importe ce que dit la science sur l’origine de l’humanité, l’homme blanc est toujours mise en avant. Même lorsqu’il n’existe pas encore, c’est lui qui est omniprésent dans les livres, dans les films, dans les documentaires. Malgré sont apparition très tardive dans l’histoire de l’humanité, il est Adam, il est le premier à apparaitre dans les documentaires sur l’évolution de l’humanité, il est le premier africain, le premier européen, le premier asiatique, le premier américain dans l’imaginaire de l’eurocentriste frustré de ne pas être à l’origine d’une civilisation comparable à celle de l’Égypte antique. Frustré d’avoir été piégé dans les grottes autour du Lac Baïkal pendant des millénaire, peut-être même frustré d’avoir perdu sa mélanine. L’occident doit dépasser cette frustration à l’heure de la connaissance pour s’élever vers la vérité historique. Car, monopoliser autant d’énergies pour perpétuer un mensonge qui de toute façon ne pourra pas être maintenu sur le long terme se révélera être une très mauvaise stratégie sur le long terme. L’humanité est à moins d’une catastrophe planétaire destiné à accéder de plus en plus à la connaissance et créer ainsi un mouvement de dé-profanation des esprit. Ce qui sera sans précédent dans l’histoire. Les égyptologue ont depuis longtemps atteint leurs limites avec les thèses d’une Égypte blanche, d’une Égypte rouge, d’une Égypte sémitique, d’une Égypte de blanche à peau noir. Et même des thèses sur une Égypte extra-terrestre existent, mais la thèse la plus évidente d’une Égypte noire n’est jamais mentionnée. Ce qui est sûre, c’est que l’occident ne comprendra jamais la civilisation égyptienne sans admettre que c’est une civilisation noire africaine parmi tant d’autres qui ont dominer la planète. Malgré le déchiffrage partiel qu’a permis Champollion, les textes resterons toujours hermétiques à ceux qui ne voudrons pas puiser dans la source africaine et ceci quelles-que soit leurs titres. > Cheikh Anta Diop – Antériorité des civilisations nègres La falsification consciente de l’histoire de l’humanité, basé sur la négation de l’apport des peuples noirs à l’histoire, vit de toute évidence ses dernière heures. C’est par la connaissance directe que vous dépasserez ce stade de flottement et de somnambulisme… » Cheikh Anta Diop CheikhAnta Diop abotama o mokolo ya 29 sanza ya zomi na mibalé mobu 1923 na Thieytou. Bowéi. Akufaka Théophile Obenga, Cheikh Anta Diop, Volney et le Sphinx, Khepera/Présence africaine, Gif-sur-Yvette/Paris, 1996, 484 p. (ISBN ) Mbáno na makumisi Le livre Nation nègres et cultures », est le fruit de recherches phénoménales, menées par Cheikh Anta Diop, afin de restaurer l’histoire de l’Afrique noire longtemps occultée. À cette époque, le racisme scientifique, porté par d’éminentes figures, était enraciné dans la société occidentale, et avait attribué au blanc l’être cartésien par excellence, la paternité de toutes les civilisations, et défini le noir, comme un être primitif, émotif, incapable de la moindre logique. Les Égyptiens de l’antiquité étaient noirs C’est dans ce torrent de certitudes racistes, que Cheikh Anta Diop, jeune homme de 27 ans, va prendre l’idéologie dominante à contre-pied, en affirmant que les Égyptiens de l’antiquité, précurseurs de la civilisation et des sciences étaient des noirs. Il ne fait pas que l’affirmer, il le prouve. Cette thèse fit l’effet d’un séisme, et comme elle dérangeait, il fallait le faire taire. On ne peut cacher le soleil avec la main dit le proverbe africain. Même si l’université de la Sorbonne rejette sa thèse en 1951, Présence africaine éditera le livre en 1954. Nonobstant les preuves qui ne manquent pas dans son livre, des scientifiques pétris de préjugés essaieront par tous les moyens, de jeter le discrédit sur son travail. Jugées trop révolutionnaires, certains intellectuels africains avaient du mal à adhérer aux idées véhiculées dans le livre. Aimé Césaire fut l’un des rares à le soutenir. Dans discours sur le colonialisme », il qualifiera le livre de Cheikh Anta Diop de livre le plus audacieux qu’un nègre n’ait jamais écrit » Il a fallu attendre le colloque de l’Unesco en 1974, pour que la plus grande partie de ses thèses soient finalement reconnues dans sa façon d’écrire, sa culture et sa façon de penser, l’Egypte était africaine » telles furent les conclusions de ce sommet. Les preuves de la négritude de l’Egypte antique 1Statue en grès du pharaon Montouhotep II environ 2055-2004 avant JC, provenant de Deir elBahari, situé sur la rive gauche du Nil face à Louxor. Elle est exposée au Musée national égyptien au Caire. AFP – Luisa Ricciarini/Leemage Le combat fut de longue haleine, et pourtant, bien avant lui, la paternité de la civilisation Égyptienne avait été attribué à la race noire. Dans les témoignages de savants grecs comme Hérodote, Aristote, qui étaient des témoins oculaires, la peau noire et les cheveux crépus des Égyptiens étaient mentionnés. Aristote disait d’eux qu’ils étaient agan malane » pour décrire leur peau ce qui signifiait excessivement noir. Au 18e s, le comte de Volney, historien français, devant les évidences accablantes, tira les mêmes conclusions Les Coptes sont donc proprement les représentants des Egyptiens et il est un fait singulier qui rend cette acception encore plus probable. En considérant le visage de beaucoup d’individus de cette race, je lui ai trouvé un caractère particulier qui a fixé mon attention tous ont un ton de peau jaunâtre et fumeux, qui n’est ni grec, ni arabe ; tous ont le visage bouffi, l’œil gonflé, le nez écrasé, la lèvre grosse ; en un mot, une vraie figure de Mulâtre. J’étais tenté de l’attribuer au climat, lorsqu’ayant visité le Sphinx, son aspect me donna le mot de l’énigme. En voyant cette tête caractérisée de nègre dans tous ses traits, je me rappelais ce passage remarquable d’Hérodote, où il dit Pour moi, j’estime que les Colches sont une colonie des Egyptiens, parce que, comme eux, ils ont la peau noire et les cheveux crépus », c’est à dire que les anciens Egyptiens étaient de vrais nègres de l’espèce de tous les naturels de l’Afrique.» Une des autres preuves irréfutables du caractère nègre des anciens Égyptiens, étaient la couleur de leurs dieux. Osiris et Thot pour ne citer qu’eux étaient noirs. Les représentations foncées des pharaons et les coiffures qu’ils arboraient, étayent aussi la négritude de l’Égypte antique. voir les représentations de MENTOUHOTEP 1er et NÉFERTARI L’analogie va au-delà des traits physiques et capillaires. Des valeurs propres à l’Égypte antique, comme le totémisme sont encore présentes en Afrique noire. Une étude comparée linguistique, souligne des similitudes entre l’Égyptien et les langues africaines comme le Valaf et le Serereliste non exhaustive. Au vue de ces arguments, la conclusion est sans appel L’invention de l’écriture, des sciences nous la devons à des noirs. La culture grecque qui a inspiré la culture romaine, tire ses sources de l’Afrique nègre. Pythagore est resté en Egypte pendant 22 ans, de 558 à 536 av. J-C. Platon y est resté de 399 à 387 av. C’est par conséquent là-bas, aux pieds des prêtres Égyptiens, qu’ils ont puisé le savoir qui a fait leur gloire. L’Egypte pharaonique qui a été leur institutrice pendant si longtemps fait partie du patrimoine du Monde Noir. Elle est elle-même fille de l’Ethiopie. Et dans sa façon d’écrire, sa culture et sa façon de penser, l’Egypte était africaine ». Donner à l’homme noir la place qui lui revient dans l’histoire de l’humanité Le fait que ce pan de l’histoire de l’humanité, ait été balayé du revers de la main, était lié au besoin de justifier la colonisation. On invente alors le nègre barbare, à qui on apporte la culture. Cette propagande avait du mal à accepter, que la société africaine était structurée, et avancée, avant l’arrivée des colons. Que l’émancipation des femmes n’était pas un problème. La société africaine étant matriarcale, les femmes occupaient des postes de responsabilité, bien avant que ce fut le cas en Europe. Le but de Cheikh Anta Diop en restituant cette vérité, était de redonner au continent oublié ses lettres de noblesse. Il ne s’agissait pas d’éveiller des relents sous-jacents de complexe de supériorité, pouvant déboucher sur des formes nazisme. […] la civilisation dont il [le Nègre] se réclame eût pu être créée par n’importe quelle autre race humaine – pour autant que l’on puisse parler d’une race – qui eût été placée dans un berceau aussi favorable, aussi unique” [Cheikh Anta Diop, Nations nègres et Culture]. Loin d’être un raciste comme voulait le décrire ses détracteurs, Cheikh Anta Diop était un grand humaniste, qui a été reconnu comme tel. Son travail a consisté à combattre le racisme scientifique, et à prouver que l’intelligence n’est nullement liée à la couleur de peau. Il a remis en cause la conception de la race dominante, ce qu’on peut considérer comme un apport non négligeable à l’histoire de l’humanité. L’héritage de Cheikh Anta Diop Des années plus tard, comment contribuons-nous à la propagation de l’héritage colossal de Cheikh Anta Diop ? Il prônait une Afrique unie, rassemblée, après s’être forgée une identité forte qui servirait de fondation solide. Où en sommes-nous avec le panafricanisme ?Avec l’adaptation de nos langues aux réalités et aux sciences comme il en a fait l’expérience avec le Valaf dans le livre ? Avec la décolonisation des mentalités ? Force est de constater que ces sujets restent d’actualité. La tâche qui nous incombe aujourd’hui, est de contribuer TOUS à l’émergence de notre continent qui sera d’abord culturelle. Dans le domaine scolaire, nous devons implémenter des manuels adapter à nos réalités. Adaptons nos langues aux réalités modernes. Il ne s’agit pas de bannir les langues coloniales acquises, mais revaloriser les nôtres et les adapter aux sciences modernes. C’est les pieds solidement ancrés dans ses racines, libre de toute aliénation, détachée du joug du colonial, et de l’aliénation du colonisé, que l’Afrique connaîtra sa vraie valeur, et qu’elle pourra prendre sa place sur l’échiquier mondial. Cette refondation qui ne doit pas se faire dans une démarche belliqueuse, engendrera des africains fiers de leurs origines, qui prendront leur destinée en main. Une contribution de Gisèle Doh, fondatrice de l’Association les racines du baobab créatrice du blog Entrele premier et le troisième siècle de notre ère, L'œuvre de toute une vie de l'universitaire sénégalais Dr Cheikh Anta Diop (1923-1986) a consisté à remettre en question les points de vue eurocentriques et arabisants de la culture africaine précoloniale. Il s'est attaché à prouver définitivement que l'ancienne civilisation égyptienne avait ses À l’époque, son livre Nations nègres et culture paru en 1954 augure une révolution intellectuelle pour la pensée africaine. Mais le natif de Diourbel au Sénégal doit affronter, ce samedi 9 janvier 1960, la défiance de la communauté scientifique occidentale qui ne valide pas ses travaux. La salle Louis Liard de la Sorbonne, au coeur du Quartier Latin à Paris, est anormalement bruyante en ce samedi hivernal du début des années 1960. Pour cause, le fameux amphithéâtre dédié à la soutenance de thèse accueille Cheikh Anta Diop. De jeunes Africains se sont réunis par centaines pour supporter l’intellectuel sénégalais. L’ex-secrétaire général des étudiants du Rassemblement démocratique africain1 jouit d’une grande notoriété dans les milieux intellectuels et militants. Ce 9 janvier, il présente une “Étude comparée des systèmes politiques et sociaux de l’Europe et de l’Afrique, de l’Antiquité à la formation des États modernes”. L’occasion historique de réparer une injustice. En 1953 en effet, Cheikh Anta Diop avait échoué à réunir un jury pour présenter un sujet de thèse intitulé “Qu’étaient les Égyptiens prédynastiques ?”. Il reprendra toutefois ses idées dans Nations nègres et culture, édité l’année suivante par Présence Africaine. Il y développe l’idée selon laquelle les populations d’Afrique noire ont une unité culturelle qui provient de l’Égypte antique. Il affirme que les Égyptiens se définissaient comme un peuple à la peau noire. Diop s’appuie notamment sur les savants de la Grèce antique tels que Hérodote ou Pythagore qui ont suivi une partie de leur instruction en Égypte. En pleine période de lutte contre l’oppression coloniale, ce livre fait l’effet d’une bombe. Il devient rapidement une œuvre de référence et reçoit les éloges de l’intellectuel martiniquais Aimé Césaire dans son célèbre Discours sur le colonialisme, où il qualifie Nations nègre et culture de “livre le plus audacieux qu’un nègre ait jusqu’ici écrit et qui comptera à n’en pas douter, dans le réveil de l’Afrique.” Cheikh Anta Diop participe en 1956 au premier Congrès des écrivains et artistes noirs à la Sorbonne aux côtés de Frantz Fanon, Richard Wright ou encore Amadou Hampaté Ba. Ce 9 janvier 1960 est donc un jour très attendu puisqu’il s’agit pour Diop de valider son travail auprès de la communauté scientifique. Ses travaux étant pluridisciplinaires, le jury le sera tout autant. Sont donc présents le préhistorien André Leroi-Gourhaud, le sociologue Roger Bastide, l’ethnologue Hubert Deschamps et l’africaniste Georges Balandier. André Aymard, doyen de la faculté des Lettres, spécialiste de l’antiquité grecque préside le jury. Les débats sont hostiles, Diop se défend avec hargne. La soutenance dure entre 6 et 7 heures, une éternité. La délibération arrive enfin la thèse est validée avec la mention honorable. Malgré tout, elle est insuffisante pour permettre à l’intellectuel sénégalais de devenir Professeur dans l’Université française. Cheikh Anta Diop annonce qu’il retourne au Sénégal. L’indépendance du pays sera effective en août de la même année. Mais là encore, le président et intellectuel Léopold Sédar Senghor s’appuiera sur la décision du jury pour lui interdire d’enseigner à l’Université de Dakar. Les deux hommes s’apprécient peu, Diop est l’un des plus farouches opposants à Senghor et sa politique francophile. Ironie de l’histoire, l’Université de Dakar a été rebaptisée Université Cheikh Anta Diop en 1987… -Source africultures Samba Doucouré Journaliste de formation et pratiquant depuis 1996... Libre penseur.

Touta déjà été dit, prouvé et reconnu par Cheikh Anta Diop lors du Colloque du Caire de 1974 organisé par l’UNESCO (dois-je te rappelé que ce n’est pas une organisation afrocentrée

Le 7 février 1986, vers 15 heures, Cheikh Anta Diop pousse son dernier soupir chez lui, à Dakar. Le lendemain, la presse lui rend un fervent hommage, saluant à juste titre la disparition prématurée de celui qu’elle appelle l’homme universel », le géant du savoir » ou encore le dernier pharaon ». Trente ans plus tard, le 7 mai, le Théâtre national Daniel-Sorano faisait salle comble. Il y a des événements qu’il ne faut jamais rater et le public dakarois ne s’y est pas trompé. Il est venu en nombre pour assister à l’avant-première mondiale de Kemtiyu le pays des Noirs », le premier film documentaire retraçant la vie de l’auteur de Nations nègres et culture Présence africaine, 1955. On doit ce film sobre et touchant à la patience et au talent de son réalisateur, Ousmane William Mbaye, qui a bénéficié du soutien de la monteuse et productrice Laurence Attali. Immense soif de savoir Né en 1923 à Thieytou, un petit village du Sénégal profond, Cheikh Anta Diop est un écolier surdoué qui se passionne très tôt pour les sciences et l’histoire de l’Afrique. Il débarque à Paris en 1947 pour étancher son immense soif de savoir et se plonger dans la philosophie, mais également dans la physique, la chimie, l’histoire, la linguistique et l’anthropologie. Il choisit ses professeurs avec soin, les meilleurs dans leur discipline Gaston Bachelard pour la littérature, Marcel Griaule pour l’anthropologie ou Frédéric Joliot-Curie pour la science physique. Après quatorze ans passés en France à étudier, à voyager et à militer dans les premiers cercles d’étudiants anticolonialistes, Cheikh Anta Diop rentre définitivement à Dakar en 1960. Son pays tout juste indépendant est dirigé par un homme de culture, Léopold Sedar Senghor, qui ne partage pas ses thèses iconoclastes. En France comme au Sénégal, ses travaux dérangent le milieu universitaire qui lui reste assez hostile. Cinq plus tôt, la publication de Nations nègres et culture, un ouvrage aujourd’hui reconnu et enseigné partout, lui a valu les foudres des cénacles d’historiens qui chercheront à faire taire ce Sénégalais qui démontre, preuves à l’appui, que l’Humanité est née en Afrique, que l’Egypte pharaonique avait des profondes racines africaines, que le miracle grec ne tombe pas du ciel et que l’Histoire a été, sur ce sujet du moins, sciemment falsifiée. Interdit d’enseigner à l’université C’en est trop ! Dans le Sénégal de Senghor, le natif de Thieytou est interdit d’enseigner à l’université qui portera, après sa mort, son nom. Qu’importe, il poursuit ses recherches à l’Institut français d’Afrique noire IFAN, avec le soutien de son directeur, Théodore Monod. C’est dans ce centre, devenu Institut fondamental d’Afrique noire, et qui, lui aussi, porte aujourd’hui son nom, que Cheikh Anta Diop a construit son propre laboratoire de datation au carbone 14, une première en Afrique subsaharienne. Ses adversaires ne désarmant pas, l’éminent chercheur ne compte pas s’endormir sur ses lauriers. Il travaille comme un acharné, montre l’exemple en toute occasion car il est convaincu que le développement de l’Afrique passe aussi par la recherche spéculative, la maîtrise des savoirs et l’apprentissage des sciences. En 1961, aguerri depuis sa jeunesse, Cheikh Anta Diop crée un premier parti d’opposition au régime élitiste de Senghor, le Bloc des masses sénégalaises, rapidement interdit. Il y met en avant le souci du petit peuple, la défense des langues nationales et une vision panafricaine devant se matérialiser par la création de la fédération des Etats unis d’Afrique. Droit dans ses bottes, le penseur refusera toujours les avances du régime. Et ses tracasseries ne tariront pas la créativité du savant prolifique connu surtout pour ses travaux sur l’Egypte ou le wolof, sa langue maternelle. Portrait intime du grand penseur Il a fallu trente ans pour donner à entendre la voix prophétique et enthousiaste de Cheikh Anta Diop. Donner à voir ses gestes amples et généreux d’homme tour à tour curieux, passionné, attentif, emporté, réservé ou courtois. Avec tact, Kemtiyu dresse le portrait intime du grand penseur en donnant la parole à ses enfants, ses amis d’enfance, ses camarades de combat, sa fidèle éditrice, Christiane Yandé Diop, et à ses nombreux admirateurs, dont le romancier Boubacar Boris Diop. Se dessine alors une photo de groupe intime et sensible, un paysage culturel à nul autre pareil. A coup sûr, une page d’histoire se tourne sous les yeux du spectateur. Le temps de l’émotion passée, il n’a qu’une envie connaître mieux la vie et l’œuvre foisonnante du sage en lisant ou en relisant ses essais et ses articles. Porté par la musique caressante de Randy Weston, un autre ami de l’égyptologue, Kemtiyu est un beau film qui joue son rôle de passage de flambeau. La salle berlinoise où je vis le film, en présence d’Ousmane William Mbaye et de Laurence Attali, lui fit un très bel accueil. Gageons que ce n’est que le début ! 5 Cheikh Anta Diop, Volney et le Sphinx - Contribution de Cheikh Anta Diop à l'historiographie mondiale, Paris, Présence Africaine, 1996. Poèmes et Essais 1- Stèles pour l’avenir (poèmes), Paris, Présence Africaine, 1978. 2- Pour une Nouvelle Histoire, essai, Paris, Présence Africaine, 1980. 3- Sur le chemin des hommes. Essai sur 3 Le Shemsu Maât Grégoire Biyogo. . -Formé aux Universités de Paris IV de Paris I et aux HESS, il obtiendra une thèse de Poétique et de Sciences Humaines à la Sorbonne, diplômé de science politique, puis une HDR en Epistémologie des Sciences Humaines à Paris XII, et une autre HDR à Paris VIII en logique et histoire de la xG4OUY.
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