Lacide chlorhydrique. Il est souvent utilisĂ© pour dĂ©boucher les toilettes. Lâacide chlorhydrique est peut ĂȘtre aussi la base des produits nettoyants (gels) pour votre WC. Vous pouvez donc utiliser votre gel nettoyant en versant une bonne quantitĂ© dans les toilettes puis en laissant agir pendant quelques temps. Lâacide sulfurique
Pourquoi le bureau ne fonctionne-t-il pas ? Calcaire dans le tuyau qui rend le bureau inefficace. ⊠Au fil du temps et de lâutilisation, ce calcaire se dĂ©posera dans vos canalisations. Dans les toilettes, cette accumulation de sel interfĂšre avec le bon fonctionnement en empĂȘchant lâeau de sâĂ©couler correctement. Comment dissoudre un bouchon de graisse dans une canalisation ?Quel est le meilleur produit pour dĂ©boucher les canalisations ?Comment dĂ©boucher une canalisation sans produit chimique ?Les 5 meilleurs conseils pour dĂ©boucher les canalisations en vidĂ©oEst-ce que lâacide chlorhydrique attaque le PVC ?Est-ce que Destop est efficace ?Comment remplacer le Destop ? Comment dissoudre un bouchon de graisse dans une canalisation ? Avec un mĂ©lange de bicarbonate de soude, de sel et de vinaigre blanc Sur le mĂȘme sujet Les meilleures façons de savoir si pompe Ă eau hs. Versez 1 tasse de bicarbonate de soude dans le tuyau. Versez dessus 2 verres dâeau bouillante. Si le liĂšge ne se dissout pas, changez le processus en remplaçant le bicarbonate de soude par 1 tasse de vinaigre blanc. Comment ouvrir une canalisation trĂšs bouchĂ©e ? MĂ©langer 1/3 tasse de bicarbonate de soude avec 1/3 tasse de vinaigre blanc fournit une solution pour ouvrir les drains bouchĂ©s. Versez-le dans le drain et attendez une nuit avant de le rincer Ă lâeau chaude. Comment enlever le blocage de graisse de lâĂ©gout? Pour dĂ©boucher le tuyau, vous avez 3 possibilitĂ©s le furetage, un produit Ă base de soude ou dâacide sulfurique, ou le nettoyage. La derniĂšre solution doit ĂȘtre choisie en dernier recours, si les deux premiĂšres ne fonctionnent pas. Pour nettoyer vos canalisations, adressez-vous Ă une entreprise spĂ©cialisĂ©e. Ceci pourrait vous intĂ©resser 20 idĂ©es pour dĂ©boucher canalisation cuisine 5 idĂ©es pour rendre une pompe Ă eau silencieuse Les 10 Conseils pratiques pour recruter un plombier chauffagiste DĂ©couvrez les meilleurs conseils pour trouver un plombier chauffagiste Conseils pour choisir un bon plombier Quel est le meilleur produit pour dĂ©boucher les canalisations ? TrĂšs efficace, le blocage de Desktop Pro permet Ă la fois de dĂ©bloquer, mais aussi dâagir en prĂ©vention avant quâil ne soit trop tard. A voir aussi 20 idĂ©es pour dĂ©boucher canalisation bouchĂ©e. Son gel Ă©pais coupe les flaques dâeau et dissout efficacement toute matiĂšre organique. Quel acide pour ouvrir le drain? Lâacide chlorhydrique est idĂ©al pour dĂ©boucher les tuyaux de toilettes, de douches, de baignoires et dâĂ©viers. Cependant, ce produit est Ă©galement efficace pour nettoyer dâautres surfaces telles que la brique ou le bĂ©ton. Quel est le dĂ©bloqueur le plus efficace ? En effet, le bicarbonate de soude, le vinaigre blanc, le marc de cafĂ© et le sel sont trĂšs efficaces pour nettoyer les canalisations bouchĂ©es ! Le bureau est-il efficace ? Sâil y a un produit chimique particuliĂšrement efficace contre les canalisations bouchĂ©es et qui a bonne rĂ©putation, câest bien le bureau. Il agit efficacement sur les embouteillages et fonctionne souvent lĂ oĂč dâautres solutions avant lui ont Ă©chouĂ©. Comment dĂ©boucher une canalisation sans produit chimique ? Une recette assez simple pour remplacer les bloqueurs du commerce 100g de bicarbonate de soude, 100g de sel de cuisine, 10cl de vinaigre blanc. Bien mĂ©langer et verser dans le drain. Lire aussi Les 3 Conseils pratiques pour dĂ©boucher canalisation machine laver. Laisser reposer 15-20 minutes et verser de lâeau bouillante. Comment ouvrir sans Desktop ? Le bicarbonate de soude, le vinaigre blanc, le vinaigre dâalcool et mĂȘme le sel peuvent aider Ă Ă©liminer les blocages. MĂ©langez le tout et versez-le dans le drain. Laisser reposer 20 Ă 30 minutes puis verser un seau dâeau bouillante. Comment dĂ©boucher naturellement les canalisations bouchĂ©es ? Il vous faut 100 grammes de bicarbonate de soude, 100 grammes de sel et 8 cl de vinaigre blanc. MĂ©langez le tout avant de le verser dans le tuyau. Laissez agir quelques heures, voire une nuit. Ensuite, avant de vidanger Ă nouveau lâeau, versez une casserole dâeau bouillante dans votre Ă©vier. Est-ce que lâacide chlorhydrique attaque le PVC ? Lâacide chlorhydrique est trĂšs corrosif et peut donc apparaĂźtre comme une bonne alternative aux canalisations non bouchĂ©es. Sur le mĂȘme sujet Les 6 meilleures façons de trouver un plombier pas cher. Cette agressivitĂ© rend cependant son utilisation dangereuse pour plusieurs raisons Si le tuyau est en PVC, il y a de fortes chances que lâacide chlorhydrique le dĂ©truise. La soude attaque-t-elle le PVC ? Si elle entre en contact avec vos yeux, la soude caustique peut causer des lĂ©sions oculaires irrĂ©parables et, par consĂ©quent, de graves problĂšmes de vision. Dans vos canalisations, ces produits chimiques peuvent endommager les Ă©lĂ©ments en PVC, en fibrociment et en fonte, et entraĂźner des coĂ»ts de rĂ©paration importants. Lâacide mange-t-il le plastique ? Quels acides attaquent le PVC ? Dans les canalisations, ces produits chimiques peuvent endommager les composants en PVC, en fibrociment et en fonte et entraĂźner des coĂ»ts de rĂ©paration importants. Comme la soude caustique, lâacide sulfurique est trĂšs dangereux car il est trĂšs corrosif. Puis-je mettre de lâacide chlorhydrique ? Si lâacide chlorhydrique est largement utilisĂ© dans lâindustrie, pour la fabrication dâengrais, le dĂ©capage des mĂ©taux, entre autres, il peut ĂȘtre utilisĂ© pour dĂ©boucher des tuyaux, enlever la rouille, etc. On retrouve Ă©galement lâacide chlorhydrique dans certains produits mĂ©nagers. Est-ce que Destop est efficace ? Il est vrai que Destop est un produit trĂšs efficace. Les bouchons qui peuvent se trouver dans votre canalisation la retiennent rarement. A voir aussi VIDEO 12 conseils pour fabriquer une pompe Ă eau manuelle. Il ne faut pas non plus ignorer quâil sâagit dâun produit toxique, si par malheur nous inhalons ce produit, nos yeux piquent et les muqueuses sâirritent. Destop a-t-il cassĂ© le tuyau ? EST-IL DANGEREUX DâUTILISER UN DESTOP SI JâAI UNE FOSSE SEPTIQUE ? Pas. Tous les produits Destop sont sans danger pour les fosses septiques. Ils nâendommagent pas non plus les tuyaux, mĂȘme ceux en plastique. Quels produits sont les plus efficaces pour dĂ©boucher les canalisations bouchĂ©es ? Bicarbonate de soude En mĂ©langeant un tiers de tasse de bicarbonate de soude avec 1/3 de tasse de vinaigre blanc, vous obtenez une solution pour nettoyer les drains bouchĂ©s. Versez-le dans le drain et attendez une nuit avant de le rincer Ă lâeau chaude. Quel est le bureau le plus efficace ? Destop Pro Gel Hyper est efficace, le blocage Destop Pro permet Ă la fois de dĂ©bloquer, mais aussi dâagir en prĂ©vention avant quâil ne soit trop tard. Son gel Ă©pais coupe les flaques dâeau et dissout efficacement toute matiĂšre organique. Comment remplacer le Destop ? Bicarbonate + gros sel + vinaigre blanc. Cette fois, en plus du vinaigre blanc et du bicarbonate de soude, le sel a Ă©galement Ă©tĂ© appelĂ© Ă la rescousse. Ceci pourrait vous intĂ©resser Les 3 meilleures manieres de detartrer canalisation eau chaude. Pour cela, mĂ©langez 200 g de bicarbonate de soude avec 200 g de gros sel et versez ce mĂ©lange dans lâĂ©vacuation bouchĂ©e. Comment fabriquer un bloqueur naturel ? MĂ©langez une cuillĂšre Ă soupe de bicarbonate de soude avec une autre cuillĂšre Ă soupe de sel et versez-la dans le drain. Ajouter un verre de vinaigre blanc trĂšs lentement pour crĂ©er une rĂ©action le mĂ©lange de bicarbonate de soude et de vinaigre va mousser. Laissez agir au moins une demi-heure puis rincez avec un litre dâeau bouillante. Quelleacide pour dĂ©boucher une canalisation ? Utilisation dâacide sulfurique ou de soude caustique De nombreuses personnes recommandent dâutiliser de lâacide sulfurique ou de la soude caustique pour dĂ©boucher les tuyaux. Comment dĂ©boucher une canalisation avec de lâacide chlorhydrique ? Les manipulations Ă effectuer sont assez simples pour dĂ©boucher unVotre WC est bouchĂ© ? Vous ne savez pas comment le dĂ©boucher ?Un large Ă©ventail de possibilitĂ©s pour rĂ©soudre les problĂšmes de WC bouchĂ© sâoffre Ă vous. Vous trouverez certainement de nombreuses astuces sur internet comme utiliser de lâacide sulfurique ou la soude est donc difficile de choisir la bonne maniĂšre pour dĂ©boucher ses WC bouchĂ©s et de connaĂźtre les erreurs Ă ne pas commettre. Heureusement, nous avons recensĂ© pour vous, trois erreurs Ă ne pas faire lorsquâon est face Ă des toilettes plus, chez Allo DĂ©bouchage, nous vous conseillons plutĂŽt des solutions naturelles, sans produits chimiques et sans effets nĂ©fastes pour lâenvironnement. Pour les connaĂźtre, voici notre article Top 3 MĂ©thodes naturelles pour dĂ©boucher les WC sans produits chimiques !Ne pas utiliser de lâacide sulfuriqueNe pas employer de la soude caustiqueAttention au plombier Notre Ă©quipe vous propose ici un article complet des principales erreurs observĂ©es lorsque lâon doit faire face Ă un WC bouchĂ©. Nos techniciens interviennent dans la France entiĂšre et partagent avec vous leur retour dâexpĂ©rience au sujet des principales erreurs Ă Ă©viter lorsque les toilettes sont bouchĂ©es. Quelles sont les 3 erreurs Ă ne pas commettre lorsque votre WC est bouchĂ© ? 1 WC bouchĂ©, ne pas utiliser de lâacide sulfurique Lorsquâon se retrouve devant un WC bouchĂ©, la plupart du temps, on pense tout de suite Ă utiliser des produits chimiques. Surtout, un produit que lâon entend beaucoup ĂȘtre associĂ© Ă des toilettes bouchĂ©es lâacide sulfurique. On en entend parler sur les forums, par lâentourage et mĂȘme par des prĂ©tendus professionnels. Lâacide sulfurique semble ĂȘtre la solution miracle pour dĂ©boucher ses WC, et pourtant, câest tout le contraire ! Utiliser de lâacide sulfurique est une des erreurs Ă ne pas faire ! Reconnu comme Ă©tant extrĂȘmement corrosif, trĂšs toxique et potentiellement mortel, les dangers auxquels vous vous exposez en utilisant ce produit sont de taille pour votre inhalation, votre nez et votre gorge commenceront Ă ĂȘtre irritĂ©s et il est possible que cela engendre des cas plus graves au niveau des poumons si vous vous exposez Ă une accumulation dâeffluves. Lâacide sulfurique Ă©tant trĂšs rĂ©actif Ă lâeau, vous serez tout dâabord exposĂ© Ă des odeurs dĂ©sagrĂ©ables mais de façon plus importante, le bouillonnement du mĂ©lange pourrait vous atteindre par des Ă©claboussures plus ou moins importantes. Le produit Ă©tant corrosif, un contact avec votre peau ou vos yeux peut brĂ»ler vos cellules et causer dâimportants dommages, voire des dommages mortels. En plus dâĂȘtre dangereux pour vous, lâacide sulfurique est dangereux pour votre effet, si le bouchon qui obstrue vos toilettes est consĂ©quent, lâacide agit plus rapidement sur le PVC que sur le bouchon lui-mĂȘme. Il fera fondre le PVC, la colle, la fonte et votre canalisation se trouvera trĂšs endommagĂ©e, de façon irrĂ©versible et devra alors ĂȘtre remplacĂ©e par un professionnel. Ce sera plus long et plus coĂ»teux quâun dĂ©bouchage de WC mĂȘme dans le cas de canalisation en fibrociment, lâacide sulfurique Ă©mis dans vos tuyaux pour dĂ©boucher vos WC, produira des fuites dâeau sur les jonctions pouvant entraĂźner un dĂ©gĂąt des eaux dans lâhabitation. Enfin, les canalisations se dĂ©versant toujours dans le milieu naturel, les produits chimiques que vous utiliserez pour votre WC bouchĂ© finiront toujours leur course dans la mer, aggravant ainsi la qualitĂ© de lâeau et augmentant considĂ©rablement la pollution des dĂ©boucher ses WC ne doit pas rimer avec pollution de lâ toutes les raisons Ă©voquĂ©es ci-dessus, lâacide sulfurique est un produit trĂšs toxique quâil faut absolument Ă©viter dâutiliser pour un WC bouchĂ© et pour toutes autres canalisations bouchĂ©es que ce soit pour votre santĂ©, votre sĂ©curitĂ©, pour le respect de vos canalisations ainsi que de lâenvironnement, lâacide sulfurique nâest pas la solution pour vos toilettes bouchĂ©es. 2 WC bouchĂ©, ne pas utiliser de la soude caustique Comme lâacide sulfurique, la soude caustique est un produit chimique trĂšs utilisĂ© pour une canalisation bouchĂ©e mais son effet est tout aussi nocif et donc Ă effet, mĂȘme si elle aussi est un produit trĂšs recommandĂ© pour dĂ©boucher ses WC, elle nâen reste pas moins trĂšs dangereuse et Ă bannir de vos produits soude caustique a besoin dâĂ©viter plusieurs conditions lâeau, la teneur en eau ou lâhumiditĂ©, des conditions que lâon retrouve Ă©videmment dans une salle de bain ou lorsquâon lâutilise pour un WC soude caustique Ă©tant, elle aussi, un produit extrĂȘmement corrosif, elle peut causer lors dâun WC bouchĂ© et en cas de contact, de graves brĂ»lures sur la peut Ă©galement crĂ©er des lĂ©sions oculaires pouvant, dans les pires cas, engendrer des problĂšmes de vue permanents. Au contact de lâeau, comme lors dâun dĂ©bouchage de toilette, des rĂ©actions chimiques peuvent apparaĂźtre et Ă©clabousser quiconque se trouve autour. Lâutilisation et la manipulation de produits chimiques comme la soude caustique sont trĂšs dangereux et peuvent, en cas dâaccident, entraĂźner des dommages consĂ©quents. Il serait regrettable de perdre la vue pour un simple dĂ©bouchage de WC. Pour votre WC bouchĂ© aussi, la soude caustique est dangereuse. En effet, tout aussi corrosif que lâacide sulfurique, le PVC, la colle, le fibrociment et la fonte seront endommagĂ©s avant que le produit nâait pu faire effet sur le bouchon prĂ©sent dans votre canalisation. Une fois la canalisation altĂ©rĂ©e, il nây a plus de marche arriĂšre possible, les dĂ©gĂąts sont tels quâil faudra envisager des travaux extrĂȘmement coĂ»teux pour remplacer entiĂšrement les tuyaux plus, le produit nâaura pas eu le temps dâatteindre le bouchon et votre dĂ©bouchage nâaura pas pu se faire, vous aurez toujours un WC bouchĂ© mais devrez-vous acquitter du prix dâun dĂ©bouchage, et probablement de travaux consĂ©quents, auprĂšs dâun professionnel de lâassainissement. Ăvidemment, comme pour tout produit chimique, la soude caustique est Ă©galement dangereuse pour lâenvironnement. En lâutilisant pour dĂ©boucher vos WC, le liquide finira forcĂ©ment un jour dans la nature et surtout, dans lâeau oĂč sont dĂ©versĂ©es toutes les canalisations. Lâeau contaminĂ©e ira alors se rĂ©pandre dans le milieu naturel et engendrera plus de pollution soude caustique Ă©tant dangereuse Ă plusieurs niveaux, il ne faut pas lâutiliser pour dĂ©boucher vos toilettes bouchĂ©es. Le mieux est de trouver dâautres maniĂšres plus simples pour un WC bouchĂ©, tout comme la ventouse, le furet ou mĂȘme le StickDĂ©bouche dâAllo DĂ©bouchage. Plusieurs astuces pour dĂ©boucher ses WC que vous pouvez retrouver sur notre article WC bouchĂ©, 3 solutions efficaces ! NE PAS UTILISER DES PRODUITS CHIMIQUES !Nous vous dĂ©conseillons Ă©galement les produits vendus dans le commerce pour dĂ©boucher vos WC, tels que le Desktop, de la Javel ou encore dâautres Ă base dâacide produits sauront ĂȘtre efficaces pour dĂ©boucher vos toilettes, mais tout comme lâacide sulfurique et la soude caustique, ils ne sont absolument pas adaptĂ©s Ă lâenvironnement, et peuvent avoir des effets nĂ©fastes sur la santĂ©, Ă force dâ produits naturels et tout aussi efficaces, comme le vinaigre blanc par exemple, pourront vous aider Ă combattre les bouchons dans vos WC. 3 WC bouchĂ©, ne pas choisir un plombier pour dĂ©boucher Quand on se retrouve face Ă un WC bouchĂ©, le premier rĂ©flexe est de faire appel Ă un plombier. Malheureusement, dans bon nombre de cas, ce nâest pas le bon professionnel pour ce type dâintervention et donc câest une erreur Ă ne pas plupart du temps, vous serez capable de rĂ©aliser vous-mĂȘme les prestations exĂ©cutĂ©es par un plombier dĂ©boucher son WC avec une ventouse, dĂ©boucher avec un furetâŠ. En effet, non spĂ©cialisĂ© dans lâassainissement, le plombier nâaura pas le matĂ©riel nĂ©cessaire pour effectuer un dĂ©bouchage de WC et ne sera pas capable de rĂ©soudre le problĂšme de façon plombiers sont le plus souvent qualifiĂ©s en rĂ©paration de plomberie, installation des appareils sanitaires, rĂ©vision de tuyauterie, installation de chauffage et beaucoup plus rarement pour des travaux dâassainissement comme le dĂ©bouchage ou le curage de WC, baignoire, douche et toutes autres canalisations. Pour ce genre dâintervention, privilĂ©giez une entreprise spĂ©cialisĂ©e dans le dĂ©bouchage et lâassainissement qui dispose dâun Ă©quipement haute pression adaptĂ© pour intervenir et de camĂ©ra endoscopique pour visualiser vos canalisations. Allo DĂ©bouchage qui se sert de camions hydro cureurs, est capable dâintervenir en urgence sur ce type de vous souhaitez connaĂźtre nos tarifs ou avoir plus dâinformations sur nos interventions de dĂ©bouchage, contactez-nous et nous rĂ©pondrons Ă vos questions.
Acétorphan(ou racécadotril) Voie orale. Uniquement pour une dose unitaire de 0,1. 1000 mg. Acexamique, acide ou acide N-acétyl amino-6 hexanoïque et ses sels. Pommades. 5. 2. Aciclovir. En application sur la peau. 5 g pour 100 g. 0,1. Acide monométhyltrisilanol orthohydroxybenzoïque et ses sels. Collutoires, solutés pour pulvérisations
The process consists in extracting, in a liquid-liquid extractor 1, the gallium present in a basic solution of sodium aluminate Bayer liquor by means of an extractant known under the tradename of Kelex, dissolved in an organic solvent. The organic phase containing the gallium is subjected to a first liquid-liquid extraction 2 by means of an acidic solution to remove, to at least a large extent, aluminium and sodium and then to a second liquid-liquid extraction 3 by means of another acidic solution to recover gallium. This acidic gallium solution is purified by extraction of gallium with an extractant at 4. After the extraction of gallium the acidic solution is recycled to the extractor 2 to reduce the usage of acid in the process. ăçż»èŻă èŻ„èżçšć æŹćšæ¶Č-æ¶Čèććš1äžæćéé žé ïŒæèłæ¶ČïŒçćșæŹæș¶æ¶ČäžććšçéïŒæčæłæŻäœżçšćškelexçæ èź°äžć·Čç„çèććïŒæș¶è§Łćšææșæș¶ćäžă㫿éçææșçžéèżé žæ§æș¶æ¶ČèżèĄçŹŹäžæ¶Č-æ¶Čèć2ïŒèłć°ćšćŸć€§çšćșŠäžć»é€éćé ïŒç¶ćéèżćŠäžç§é žæ§æș¶æ¶ČèżèĄçŹŹäșæ¶Č-æ¶Čèć3ïŒä»„ćæ¶éă [0001] La prĂ©sente invention concerne un procĂ©dĂ© de rĂ©cupĂ©ration de gallium par extraction liquide-liquide, Ă partir de solutions aqueuses trĂšs basiques contenant du gallium, comme par exemple, les lessives d'aluminate de sodium du procĂ©dĂ© BAYER de fabrication d'alumine. [0002] On connaĂźt, notamment d'aprĂšs les demandes de brevet français no 2 277 897, 2 307 047, 2 307 882, 2 495 601, 2 532 295, 2 532 296, un procĂ©dĂ© de rĂ©cupĂ©ration du gallium prĂ©sent dans des solutions aqueuses alcalines par extraction liquide/liquide au moyen d'une phase organique contenant un extractant et un solvant organique, et un procĂ©dĂ© de purification de la solution de gallium permettant notamment d'Ă©liminer certains autres cations, tel que par exemple les cations aluminium et sodium coextraits avec le gallium Ă partir des lessives d'aluminates citĂ©es prĂ©cĂ©demment. [0003] Ce procĂ©dĂ© consiste Ă faire passer le gallium contenu dans la solution fortement basique, dans la phase organique d'extraction par un procĂ©dĂ© d'extraction liquide-liquide. Dans une deuxiĂšme Ă©tape, cette phase organique est traitĂ©e par une premiĂšre solution acide pour en extraire sĂ©lectivement au moins une partie des cations aluminium et sodium coextraits avec le gallium. Cette Ă©tape permet d'appauvrir la phase organique en cations autre que le gallium et donc diminuer a teneur en impuretĂ©s de la solution acide de gallium obtenue dans la troisiĂšme Ă©tape. Cette troisiĂšme Ă©tape est une extraction ou rĂ©cupĂ©ration du gallium contenu dans la phase organique par un traitement avec une seconde solution acide. [0004] La solution acide de gallium ainsi obtenue contient Ă©galement d'autres ions mĂ©talliques et notamment, par exemple, des ions aluminium et sodium qui n'ont pas Ă©tĂ© extraits lors du traitement de la phase organique avec la premiĂšre solution acide. [0005] Pour Ă©liminer ces ions mĂ©talliques, il a Ă©tĂ© proposĂ© de nombreux procĂ©dĂ©s et notamment, Ă titre d'exemple, les procĂ©dĂ©s dĂ©crits dans les brevets français no 2 495 599, 2 495 600 et 2 495 601 de la demanderesse. [0006] Ces procĂ©dĂ©s consistent soit Ă traiter la solution de gallium par passage sur une rĂ©sine Ă©changeuse d'ions du type fortement basique, soit d'extraire le gallium par une extraction liquide-liquide, les agents extractants pouvant ĂȘtre des sels d'ammonium quaternaires, des alcools, par exemple. [0007] La solution de gallium obtenue peut ensuite subir de nouvelles Ă©tapes de purification. [0008] La solution finale de gallium est ensuite traitĂ©e par diffĂ©rents procĂ©dĂ©s pour produire du gallium mĂ©tal de trĂšs grande puretĂ©, ou des alliages de gallium avec d'autres composĂ©s. [0009] Le procĂ©dĂ© dĂ©crit ci-dessus permet d'obtenir avec de trĂšs bons rendements d'extraction et de rĂ©cupĂ©ration une solution de gallium de trĂšs grande puretĂ©. Toutefois, la deuxiĂšme Ă©tape du procĂ©dĂ©, Ă savoir le traitement de la phase organique par une solution acide requiert la consommation d'une quantitĂ© importante de solution acide qui est rejetĂ©e comme effluent aprĂšs utilisation, ainsi que la solution acide rĂ©cupĂ©rĂ©e aprĂšs extraction sĂ©lective du gallium. Ces effluents liquides importants sont un inconvĂ©nient requĂ©rant un traitement avant leur rejet et augmentant le coĂ»t du procĂ©dĂ©. [0010] La prĂ©sente invention a, notamment, pour but de remĂ©dier Ă ces inconvĂ©nients, en proposant un procĂ©dĂ© permettant d'une part de diminuer la consommation d'acide et d'autre part de diminuer de maniĂšre notable la quantitĂ© d'effluents rejetĂ©s. Ainsi, l'invention permet d'amĂ©liorer sensiblement la valeur Ă©conomique du procĂ©dĂ©. [0011] A cet effet, l'invention propose un procĂ©dĂ© de rĂ©cupĂ©ration de gallium contenu dans des solutions aqueuses trĂšs basiques, par extraction liquide/liquide au moyen d'une phase organique constituĂ©e principalement d'un extractant organique et d'un solvant organique, comprenant les Ă©tapes suivantes i extraire le gallium de la solution trĂšs basique par la phase organique prĂ©citĂ©e, ii laver ladite phase organique contenant le gallium avec une premiĂšre solution acide, pour en extraire au moins partiellement et sĂ©lectivement par rapport au gallium, les cations prĂ©sents dans la solution organique, iii extraire le gallium de ladite phase organique lavĂ©e avec une deuxiĂšme solution acide, iv ajuster la concentration en ions halogĂ©nures de la solution acide de gallium obtenue Ă l'Ă©tape iii v extraire sĂ©lectivement le gallium de cette solution acide, vi rĂ©cupĂ©rer le gallium ainsi extrait, caractĂ©risĂ© en ce que la premiĂšre solution acide utilisĂ©e dans l'Ă©tape ii est constituĂ©e par au moins une partie de la solution acide rĂ©cupĂ©rĂ©e dans l'Ă©tape v aprĂšs extraction sĂ©lective du gallium. [0012] Les diffĂ©rentes Ă©tapes i Ă vi ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© dĂ©crites dans de nombreux brevets et notamment dans les demandes de brevet français no 2 277 897, 2 307 047, 2 307 882, 2 495 601, 2 532 295, 2 532 296, dont les textes font partie intĂ©grante de la prĂ©sente demande. [0013] Ainsi, le lavage de la solution organique contenant le gallium Ă©tape ii est rĂ©alisĂ© selon un procĂ©dĂ© d'extraction liquide-liquide Ă contre-courant par une premiĂšre solution acide ayant une concentration en ions Hâș et un dĂ©bit d'alimentation tels que la concentration en ions Hâș de la solution acide en contact avec la solution organique qui entre dans l'Ă©tape ii d'extraction Ă contre-courant, soit infĂ©rieure Ă 1 environ, de prĂ©fĂ©rence comprise entre 0,1 et 1 et avantageusement entre 0,2 et 0,7 environ. [0014] Comme acides convenables Ă l'invention, on peut citer Ă titre d'exemples, les acides minĂ©raux tels que l'acide sulfurique, l'acide phosphorique, l'acide nitrique, l'acide chlorhydrique. [0015] Toutefois, lorsque l'on opĂšre en prĂ©sence d'ions chlorure, la concentration en ions Hâș peut ĂȘtre choisie supĂ©rieure Ă 1N Ă condition que la concentration en ions chlorure soit au moins Ă©gale Ă 4 M. [0016] Ainsi, la concentration en ions chlorure peut ĂȘtre comprise entre 4 et 12 M avantageusement entre 4 et 6 M, la concentration en ions Hâș Ă©tant comprise avantageusement entre 4 et 6 N. [0017] Dans l'Ă©tape iii d'extraction du gallium de la phase organique par une seconde solution acide, l'extraction est Ă©galement rĂ©alisĂ©e selon un procĂ©dĂ© d'extraction liquide-liquide Ă contre-courant. Comme pour l'Ă©tape ii ci-dessus, le dĂ©bit et la concentration en ions Hâș de la seconde solution acide sont dĂ©terminĂ©s pour avoir une concentration en ions Hâș dĂ©terminĂ©e dans la solution acide en contact avec la solution organique entrant dans l'Ă©tape iii. [0018] Ainsi cette concentration en ions Hâș doit ĂȘtre supĂ©rieure Ă 1,5 N de prĂ©fĂ©rence comprise entre 1,5 et 6 N environ et avantageusement entre 3,5 et 4,5 N environ. [0019] Toutefois, si la solution acide contient des ions chlorures, il faut que la concentration en ions chlorures soit infĂ©rieure Ă 2,5 M environ. [0020] L'Ă©tape V d'extraction sĂ©lective du gallium Ă partir de la solution acide peut ĂȘtre effectuĂ©e selon de nombreux procĂ©dĂ©s dĂ©jĂ dĂ©crits dans des brevets et publications. [0021] On peut citer Ă titre d'exemple, les procĂ©dĂ©s d'extraction liquide-liquide utilisant comme agent extractant un ou plusieurs agents solvatants tels que, par exemple, des Ă©thers, des cĂ©tones, alcools, esters ou composĂ©s organophosphorĂ©s, ou des agents anioniques d'extraction tels que, par exemple, les amines ou sels d'ammonium quaternaire. [0022] Il est Ă©galement possible d'extraire sĂ©lectivement le gallium par passage de la solution acide de gallium sur une rĂ©sine Ă©changeuse d'ions. Les rĂ©sines convenables pour l'invention sont celles du type basique, capables de retenir le gallium, certainement sous une forme de complexe anionique GaXâŽâ», X reprĂ©sentant un halogĂšne, de prĂ©fĂ©rence le chlore ou le brome et avantageusement le chlore. [0023] A titre d'exemple, on peut citer les rĂ©sines dĂ©crites dans le brevet français no 2 495 601 et qui comportent des motifs de formules [0001] dans lesquelles R reprĂ©sente, par exemple, un copolymĂšre styrĂšne-divinylbenzĂšne ou acrylique-divinylbenzĂšne. On utilise, par exemple, les produits commercialisĂ©s sous les marques Dowex 1, Dowex 2, Dowex 3, Duolite A 101 D, Duolite A 42, Lewatit M 500, Amberlite IRA 400, Amberlite IRA 410, Amberlite IRA 900, Amberlite IRA 910, Duolite A 14, Amberlite IR 45. [0024] La phase organique utilisĂ©e dans l'Ă©tape i comprend un extractant qui est de prĂ©fĂ©rence une hydroxyquinolĂ©ine substituĂ©e, par exemple la 7-5,5,7,7-tĂ©tramĂ©thyl-1-octĂšne-3-yl-8-hydroxyquinolĂ©ine, les hydroxyquinolĂ©ines commercialisĂ©es sous les dĂ©nominations Kelex 100, par la SociĂ©tĂ© Schering ou LIX 26 par la SociĂ©tĂ© HENKEL. On peut Ă©galement utiliser comme phase organique, celles notamment dĂ©crites dans les brevets français no 2 277 897, 2 307 047, 2 307 882, 2 532 295, 2 532 296, les demandes de brevet japonais no 60 042 234, 59 186 683, 59 500 24, la demande de brevet europĂ©en no 199905. De façon plus gĂ©nĂ©rale, l'invention s'applique avec toute phase organique permettant d'extraire le gallium selon un procĂ©dĂ© comprenant les Ă©tapes i Ă vi prĂ©citĂ©es. [0025] BriĂšvement, la phase organique comprend l'extractant, un solvant par exemple du kĂ©rosĂšne, un ou plusieurs composĂ©s Ă fonctions alcools tels que des alcools lourds ou phĂ©nols lourds ainsi que divers autres composĂ©s solvatants tels que certains esters phosphoriques. Il est Ă©galement avantageux d'ajouter des composĂ©s accĂ©lĂ©rant la vitesse d'extraction du gallium tels que des composĂ©s contenant au moins une fonction acide carboxylique, des composĂ©s organophosphorĂ©s ou des sulfates ou sulfonates substituĂ©s. [0026] La concentration en agent extractant n'est pas critique, et est gĂ©nĂ©ralement de l'ordre de 10 %. [0027] On peut Ă©galement utiliser comme phase organique, un polymĂšre chargĂ© avec une hydroxyquinolĂ©ine substituĂ©e tel que dĂ©crit dans la demande japonaise no 6042234, les Ă©tapes ii et iii du procĂ©dĂ© devenant des opĂ©rations d'Ă©lution du polymĂšre chargĂ©. [0028] La demande japonaise no 59186683 dĂ©crit l'utilisation d'un mĂ©lange d'hydroxyquinolĂ©ines substituĂ©es Ă savoir un mĂ©lange de 7-alkyl-8-hydroxyquinolĂ©ine et de 7-5,5,7,7, tĂ©tramĂ©thyl-1-octĂšne-3-yl-8-hydroxyquinolĂ©ine. [0029] L'invention permet donc de rĂ©duire et mĂȘme supprimer l'introduction d'acide au niveau de l'Ă©tape ii. En effet au moins la majeure partie de la solution de lavage de la phase organique est constituĂ©e par la solution acide rĂ©cupĂ©rĂ©e Ă l'Ă©tape V. [0030] Cette rĂ©duction de la consommation totale d'acide permet d'amĂ©liorer la rentabilitĂ© du procĂ©dĂ© et de diminuer fortement la quantitĂ© d'effluents liquides rejetĂ©s. [0031] Le recyclage de la solution acide dans l'Ă©tape ii n'affecte pas le rendement de l'extraction notamment en cations aluminium et sodium, dans cette Ă©tape. [0032] Selon une autre caractĂ©ristique de l'invention, l'ajustement de la concentration en ions halogĂ©nures de l'Ă©tape iv est rĂ©alisĂ© par addition d'un halogĂ©nure mĂ©tallique soit sous forme solide, soit en solution avantageusement concentrĂ©e, ou d'acide chlorhydrique sous forme gazeuse ou en solution concentrĂ©e. [0033] Avantageusement, et notamment quand l'ajustement de la concentration en chlorure est rĂ©alisĂ©e par addition d'un halogĂ©nure mĂ©tallique, la solution acide rĂ©cupĂ©rĂ©e aprĂšs l'extraction sĂ©lective du gallium Ă©tape V est recyclĂ©e en totalitĂ© Ă l'Ă©tape ii de lavage de la phase organique. [0034] Dans cette variante, le rejet d'effluents liquides est limitĂ© au minimum et n'intervient qu'au niveau de l'Ă©tape ii. [0035] Dans l'Ă©tape iv, la concentration en ions halogĂ©nures est ajustĂ©e Ă une valeur comprise entre 3,5 M et 8 M environ. [0036] Cet ajustement est rĂ©alisĂ©, de maniĂšre connue, soit par l'addition d'acide halogĂ©nĂ© sous forme gazeuse ou en solution concentrĂ©e, soit par l'addition d'halogĂ©nures mĂ©talliques, avantageusement d'halogĂ©nures de mĂ©taux alcalins ou de mĂ©taux alcalino-terreux. [0037] Comme ions halogĂ©nures prĂ©fĂ©rĂ©s de l'invention, ou peut citer les ions chlorures et bromures, l'ion chlorure Ă©tant avantageusement prĂ©fĂ©rĂ©. [0038] De prĂ©fĂ©rence, on choisit comme halogĂ©nure mĂ©tallique, le chlorure de sodium, notamment quand la solution fortement basique contenant le gallium est une solution d'aluminate de sodium provenant du procĂ©dĂ© BAYER de prĂ©paration de l'aluminium. [0039] Selon une autre caractĂ©ristique de l'invention, la concentration en ions Hâș et Clâ» et le dĂ©bit de recyclage de la solution acide rĂ©cupĂ©rĂ©e Ă l'Ă©tape V sont controlĂ©s et ajustĂ©s si nĂ©cessaire pour respecter les valeurs de concentration en ions Hâș et Clâ» dans l'Ă©tape ii dĂ©crite prĂ©cĂ©demment. [0040] D'autres avantages, buts et caractĂ©ristiques de l'invention apparaitront plus clairement au vu de la figure annexĂ©e et des exemples donnĂ©s ci-dessous uniquement Ă titre indicatif et d'illustration de l'invention. [0041] La figure unique reprĂ©sente un schĂ©ma synoptique du procĂ©dĂ© de l'invention. Exemple 1 [0042] Dans une batterie d'extraction liquide-liquide Ă contre-courant 1, on alimente par la conduite 6, l d'une phase organique de composition pondĂ©rale suivante [0001] Kelex 100 8 % n-dĂ©canol 10 % Acide versatic 5 % KĂ©rosĂšne 77 % [0043] On alimente Ă©galement l de solution dĂ©composĂ©e d'aluminate de sodium issue d'un procĂ©dĂ© Bayer de fabrication d'aluminium. Cette solution contient notamment [0002] AlâOâ 82 g/l NaâO 166 g/l Ga 240 mg/l [0044] La solution dĂ©composĂ©, aprĂšs mĂ©lange avec la phase organique et sĂ©paration de celle-ci est soutirĂ©e par la conduite 11 pour, par exemple, ĂȘtre recyclĂ©e dans le procĂ©dĂ© BAYER. Cette solution a, aprĂšs traitement, la composition suivante [0003] AlâOâ 80 g/l NaâO 156 g/l Ga 80 mg/l [0045] Les concentrations en gallium, alumine et oxyde de sodium dans la phase organique sont les suivantes [0004] AlâOâ 2 g/l NaâO 10 g/l Ga 160 mg/l [0046] Cette phase organique est ensuite alimentĂ©e dans un extracteur liquide-liquide Ă contre-courant 2 par la conduite 6a. [0047] On opĂšre le lavage de la phase organique par une solution acide alimentĂ©e par la conduite 16 et provenant de l'Ă©tape v mise en oeuvre dans l'extracteur 4. [0048] Dans cet extracteur 2, on met en contact 1 000 l de phase organique prĂ©cipitĂ©e avec 60 l de la solution acide provenant de l'extracteur 4 et 40 l d'eau. [0049] Cette solution acide a une concentration en HâSOâ Ă©gale Ă 2 moles/litre et en HCl Ă 4 moles/litre. [0050] AprĂšs agitation et sĂ©paration des phases, la phase organique rĂ©cupĂ©rĂ©e par la conduite 6b contient [0005] Ga 160 mg/l AlâOâ 0,05 g/l NaâO 0,1 g/l [0051] La solution acide Ă©vacuĂ©e par la conduite 12 contient [0006] Ga < 10 mg/l AlâOâ 13,9 g/l NaâO 70,7 g/l [Hâș] 0,46 N [Clâ»] 2,9 M [0052] La phase organique recueillie en sortie de l'extracteur 2 est alimentĂ©e par la conduite 6b dans un extracteur 3 oĂč elle est mĂ©langĂ©e Ă 100 l d'une solution acide alimentĂ©e par la conduite 7 et ayant une concentration en HâSOâ de 4 moles/l. [0053] AprĂšs agitation et sĂ©paration des phases, la phase organique est Ă©vacuĂ©e par la conduite 6c vers une batterie 5 d'extracteur liquide-liquide oĂč elle subira plusieurs lavages avec de l'eau avant d'ĂȘtre recyclĂ©e dans l'extracteur 1 par la conduite 6, aprĂšs addition Ă©ventuelle de solvant organique frais par la conduite 6d. [0054] La solution acide rĂ©cupĂ©rĂ©e contient [0007] Ga 1,6 g/l AlâOâ 0,5 g/l NaâO 1 g/l [Hâș] 4N [0055] Cette solution contient Ă©galement de nombreux autres cations mĂ©talliques dont les concentrations sont de l'ordre de 10 Ă 200 mg/l. [0056] Avant d'extraire le gallium de cette solution dans l'extracteur 4, on ajuste la concentration en ions chlorure de celle-ci par addition d'acide chlorhydrique par la conduite 8 Ă une valeur de 4 M. [0057] Cette solution est alimentĂ©e par la conduite 15 selon un dĂ©bit de 1 l/h dans des colonnes contenant 0,6 l de rĂ©sine Duolite A 101 du type ammonium quaternaire. [0058] La solution acid rĂ©cupĂ©rĂ©e par la conduite 16 contient [0008] Ga < 10 mg/l HâSOâ 2 moles/l HCl 4 moles/l AlâOâ 0,5 g/l NaâO 0,1 g/l [0059] 60 % de cette solution acide sont recyclĂ©s par la conduite 16 dans l'extracteur 2, constituant ainsi la solution de lavage de la phase organique. [0060] Ainsi, la majeure partie de l'acide alimentĂ© dans le procĂ©dĂ© de l'invention est d'abord utilisĂ© pour extraire le gallium de la phase organique extracteur 3 puis pour laver la phase organique par extraction notamment de l'aluminium et du sodium dans l'extracteur 2 avant d'ĂȘtre Ă©vacuĂ© comme effluent par la conduite 12. Cette double utilisation de la solution acide reprĂ©sente une Ă©conomie importante pour le procĂ©dĂ©, tant sur la consommation des rĂ©actifs acides que sur le traitement des effluents. [0061] Le gallium retenu sur la rĂ©sine de l'extracteur 4 est rĂ©cupĂ©rĂ© par Ă©lution de la rĂ©sine avec de l'eau 1 l/h alimentĂ© par la conduite 13 et rĂ©cupĂ©rĂ© par la conduite 14. [0062] La solution obtenue contient [0009] Ga 52 g/l AlâOâ 5 mg/l NaâO 20 mg/l Fe 100 mg/l autres cations mĂ©talliques de l'ordre de quelque mg/l. [0063] Cette solution concentrĂ©e de gallium peut ĂȘtre soumise ensuite Ă des purifications successives selon des mĂ©thodes connues, telles que, par exemple, extraction liquide-liquide, traitement sur rĂ©sines. [0064] Ces opĂ©rations de purification sont d'un coĂ»t trĂšs rĂ©duit car le volume de solution Ă traiter est faible en raison de la concentration Ă©levĂ©e en gallium. Exemple 2 [0065] Cet exemple est identique Ă l'exemple 1 Ă l'exception que la solution acide alimentĂ©e par la conduite 7 dans l'extracteur 3 contient 5 moles/l d'acide sulfurique. [0066] La solution recueillie en sortie de l'extracteur 3 contient [0010] Ga 1,6 g/l AlâOâ 0,8 g/l NaâO 1,5 g/l HâSOâ 2,5 moles/l [0067] On ajuste la teneur en chlorure de cette solution Ă une valeur de 4 M en Clâ» par addition d'une solution de chloure de sodium. [0068] La nouvelle solution contient [0011] Ga 1,33 g/l AlâOâ 0,67 g/l NaâO 1,2 g/l HâSOâ 2,1 moles/l NaCl 4 M [0069] Cette solution est alimentĂ©e dans les colonnes de rĂ©sine Ă©changeuse d'ions de maniĂšre identique Ă l'exemple 1. [0070] La solution acide recueillie en sortie des colonnes contient [0012] Ga < 10 mg/l HâSOâ 2,1 moles/l NaCl 4 M AlâOâ 0,8 g/l NaâO 0,15 g/l [0071] Cette solution est recyclĂ©e en totalitĂ© Ă l'Ă©tape ii dans l'extracteur 2 pour laver la phase organique et en extraire au moins partiellement l'aluminium et le sodium. [0072] La solution acide recueillie par la conduite 12 contient [0013] Ga < 10 mg/l AlâOâ 16 g/l NaâO 83 g/l [Hâș] 0,3 N [Clâ»] 3,8 M [0073] La solution de gallium recueillie aprĂšs elution de la rĂ©sine contient [0014] Ga 50 g/l AlâOâ 5 mg/l NaâO 15 mg/l Fe 150 mg/l autres cations mĂ©talliques, de l'ordre de quelque mg/l. Exemple 3 [0074] Cet exemple diffĂšre des exemples 1 et 2 en ce que la solution acide alimentĂ©e dans l'extracteur 3 a une concentration de 1,8 N en acide chlorhydrique. [0075] La phase aqueuse recueillie en sortie de l'extracteur 3 contient [0015] Ga 0,64 g/l AlâOâ 0,2 g/l NaâO 0,4 g/l HCl 1,8 N Fe 0,1 g/l [0076] Le gallium est extrait de cette solution par un procĂ©dĂ© d'extraction liquide-liquide utilisant comme agent extractant un sel d'ammonium quaternaire commercialisĂ© par la sociĂ©tĂ© HENKEL sous la dĂ©nomination Aliquat 336, en solution dans un solvant commercialisĂ© sous la dĂ©nomination Solvesso 150, avec une concentration de 0,1 M. [0077] Cette extraction est mise en oeuvre dans une batterie d'extracteurs liquide liquide montĂ©s en sĂ©rie. [0078] La solution acide de gallium est alimentĂ©e dans un extracteur intermĂ©diaire simultanĂ©ment avec une solution d'acide chlorhydrique 12 N. Le solvant extractant est lavĂ© en sortie de batterie par une solution d'acide chlorhydrique 6 N. [0079] Le gallium est rĂ©extrait du solvant extractant par lavage Ă l'eau. [0080] La solution aqueuse sortant de la batterie d'extracteurs a une concentration en acide chlorhydrique de 6 N. [0081] 60 % de cette solution sont recyclĂ©s dans l'Ă©tape ii par la conduite 16 pour laver la phase organique. [0082] La solution acide recueillie par la conduite 12 contient [0016] Ga < 10 mg/l AlâOâ 8 g/l NaâO 40 g/l [Hâș] 5,1 N [Clâ»] 5,9 M [0083] Ainsi, comme dans les exemples 1 et 2, la solution acide utilisĂ©e pour extraire le gallium de la phase organique Ă©tape iii est Ă©galement utilisĂ©e pour laver cette phase organique pour en extraire l'aluminium et le sodium. Commentutiliser lâacide chlorhydrique pour dĂ©boucher? Lâutilisation de lâacide chlorhydrique pour dĂ©boucher est efficace si le bouchon est constituĂ© de graisse, de calcaire, de tartre, de papier toilette ou dâamas de cheveux. Pour procĂ©der, les manipulations sont assez simples, mais nĂ©cessitent de prendre des prĂ©cautions afin d 1Sommaire Introduction âŠâŠâŠ1 PrĂ©sentation de lâOffice National de lâEau Potable âŠâŠâŠ..âŠ..âŠâŠâŠ.2 Chapitre I Origine des eaux traitĂ©es par lâONEP...3 I-PrĂ©traitement et TraitementâŠâŠâŠ4 1-PrĂ©traitement âŠâŠâŠ.5 de prĂ©traitement âŠâŠâŠ5 de traitementâŠâŠâŠ.7 Chapitre II Les analyses physico-chimiqueâŠâŠâŠ.âŠâŠâŠ10 I-Les analyses physiquesâŠâŠâŠ..âŠ.11 1-La turbiditĂ© âŠâŠâŠ.11 1-2 .PrincipeâŠâŠâŠ..âŠ.11 rĂ©sultatsâŠâŠâŠ11 2-La conductivitĂ©âŠâŠâŠ.12 3-La tempĂ©ratureâŠâŠâŠ13 4-Potentiel dâhydrogĂšneâŠâŠâŠ13 4 des rĂ©sultatsâŠâŠâŠ13 II-Les analyses chimiques âŠâŠâŠ.14 1-DĂ©termination de lâalcalimĂ©trique de lâeau âŠâŠâŠ..14 alcalimĂ©triqueâŠâŠâŠ..14 alcalimĂ©trique completâŠâŠâŠ..âŠâŠâŠ..14 opĂ©ratoireâŠâŠâŠ.15 2-La duretĂ© de lâeauâŠâŠâŠ.âŠâŠâŠ15 hydrotimĂ©triqueâŠâŠâŠ15 opĂ©ratoireâŠâŠâŠ.15 3-DuretĂ© calciqueâŠâŠâŠ..16 opĂ©ratoireâŠâŠâŠ.âŠ16 4-OxydabilitĂ© au permanganate de potassiumâŠâŠâŠ..âŠ.âŠâŠ17 opĂ©ratoireâŠâŠâŠ17 5-Dosage de lâoxygĂšne dissous par la mĂ©thode de wincklerâŠâŠâŠ..18 âŠâŠâŠ.18 opĂ©ratoireâŠâŠâŠ.19 III-Facteur organoleptiquesâŠâŠâŠ.âŠâŠ19 1-LâodeurâŠâŠâŠ.20 2-Le goĂ»tâŠâŠâŠ..20 3-La couleur rĂ©elleâŠâŠâŠ.20 Chapitre III-Jar-Test, Essais de Coagulation-FloculationâŠâŠâŠ21 1-DĂ©finitionâŠâŠâŠ22 2-Demande en chloreâŠâŠâŠ22 opĂ©ratoireâŠâŠâŠ.23 3-DĂ©termination de la dose optimale du sulfate dâalumineâŠâŠâŠ24 des rĂ©actifs coagulantsâŠâŠâŠ..24 influençant la coagulationâŠâŠâŠ..25 opĂ©ratoireâŠâŠâŠ.26 optimale du polymĂšreâŠâŠâŠ..âŠâŠâŠ.âŠâŠâŠâŠ27 4-AcidificationâŠâŠâŠ.âŠ28 Conclusion gĂ©nĂ©raleâŠâŠâŠ.âŠâŠâŠ32 2INTRODUCTION âeau est un Ă©lĂ©ment naturel, aux Ă©tats liquide et solide elle recouvre plus les 2/3 de la surface terrestre. Elle est la source principale de toute vie ; les eaux marines reprĂ©sentent 97 .4% du volume de lâhydrosphĂšre, les eaux souterraines les eaux des riviĂšres et des lacs nâen reprĂ©sentent que 0 .58%, le reste 0 ,01 sous forme de glace et de vapeur. Le tiers restant provient des eaux qui sâĂ©coulent Ă la surface du sol - appelĂ©es eaux superficielles ou eaux de surface - telles les riviĂšres et les fleuves. Ainsi, les captages sont rĂ©alisĂ©s en majoritĂ©, dans les nappes souterraines. Ces derniĂšres, en effet, prĂ©sentent des avantages indĂ©niables, leur eau Ă©purĂ©e par le sol est gĂ©nĂ©ralement de bonne qualitĂ© et moins vulnĂ©rable Ă la pollution. Par contre, les eaux superficielles sont exposĂ©es Ă tous les types de pollution et de disponibilitĂ© variable selon les saisons. Cependant l'eau brute captĂ©e en milieu naturel n'est pas toujours potable. Elle doit alors ĂȘtre acheminĂ©e par des canalisations jusqu'Ă une usine spĂ©cialisĂ©e dans le traitement de l'eau, qui la rend "potable" c'est Ă dire consommable sans risque. Avant consommation, lâeau captĂ©e doit subir une sĂ©rie dâopĂ©rations afin de rĂ©pondre Ă toutes les exigences de qualitĂ©. Afin de dĂ©finir prĂ©cisĂ©ment une eau potable, des normes ont Ă©tĂ© Ă©tablies pour fixe notamment les teneurs limites Ă ne pas dĂ©passer pour un certain nombre de substances nocives et susceptibles dâĂȘtre prĂ©sentes dans lâeau. Le fait quâune eau soit conforme aux normes, câest-Ă -dire potable, ne signifie pas quâelle soit exempte de matiĂšres polluantes, mais que leur concentration a Ă©tĂ© jugĂ©e suffisamment faible pour ne pas mettre en danger la santĂ© du consommateur. Câest dans cette perspective lâONEP a Ă©tĂ© crĂ©e pour sâassurer de lâapprovisionnement en eau et de sa qualitĂ©. Ce mĂ©moire est structurĂ© en 3 chapitres suivis dâune conclusion gĂ©nĂ©rale. Le premier chapitre rappelle les caractĂ©ristiques gĂ©nĂ©rales de lâoffice nationale de lâeau potable, tout en dĂ©taillant plus spĂ©cifiquement le procĂ©dĂ© sur le quel a portĂ© notre Ă©tude. Dans cette section, nous parlerons tout spĂ©cialement de la ChaĂźne de production dâeau potable dâoued Sebou traitement des eaux de surface. Le deuxiĂšme chapitre prĂ©sente lâensemble des paramĂštres et des procĂ©dĂ©s assurant la qualitĂ© de lâeau. Le troisiĂšme chapitre consiste Ă Ă©tudier la partie expĂ©rimentale. PRESENTATION DE LâOFFICE NATIONEL DE LâEAU POTABLE ONEP LâOffice National de lâEau Potable est un Ă©tablissement public crĂ©e en 1972 .A caractĂšre industriel et commerciale est dotĂ© de la personnalitĂ© civile et de lâautonomie financiĂšre. Missions principles Planification de lâapprovisionnement en eau potable du Royaume ; Etude de lâapprovisionnement en eau potable et assurer la distribution pour le compte des communes qui le souhaitent ; L 3ContrĂŽler la qualitĂ© des eaux produites et distribuĂ©es et la pollution des eaux susceptibles dâĂȘtre utilisĂ©es pour lâalimentation humaine ; Assister en matiĂšre de surveillance de la qualitĂ© de lâeau ; Participer aux Ă©tudes, en liaison avec les ministĂšres intĂ©ressĂ©s, des projets lĂ©gislatifs et rĂ©glementaires nĂ©cessaires Ă lâaccomplissement de sa mission. LâONEP est le 1 er producteur avec 750 millions m3 en 2006 couvrant les besoins de 96% de la population totale urbaine du Royaume. LâONEP est le 1er Distributeur avec plus dâun million de clients abonnĂ©s reprĂ©sentant 456 villes et centres 5,6 millions dâhabitants. Le reste du Royaume est desservi par treize rĂ©gies municipales et trois concessionnaires privĂ©s. Outre les activitĂ©s principales, on trouve dâautres activitĂ©s particuliĂšres GĂ©nĂ©ralisation de lâeau potable ; Formation et coopĂ©ration ; Sensibilisation ; Dessalement et dĂ©minĂ©ralisation ; Assainissement liquide ; AmĂ©lioration de la qualitĂ© de lâeau ; Gestion des bornes-fontaines. Laboratories regional de FĂšs Le laboratoire est dotĂ© dâun Ă©quipement moderne qui lui permet de procĂ©dĂ© Ă la dĂ©termination de plusieurs paramĂštres. Ces dĂ©termination sont rĂ©alisĂ©es sur des Ă©chantillons dâeaux traitĂ©es, brutes. Le laboratoire dispose de 4 salles Une salle pour les analyses physico-chimique Une salle pour les analyses des paramĂštres par spectromĂ©trie dâabsorption molĂ©culaire Une salle pour les analyses des paramĂštres par spectromĂ©trie dâabsorption atomique Une salle pour les analyses bactĂ©riologique C HAPITRE I 4O RIGINES DES EAUX TRAITEES PAR L âONEP I- PRETRAITEMENT ET TRAITEMENT Chaine Ă©lĂ©mentaire du traitement de lâeau brute Ă partir dâOued Sebou. 5 1. PrĂ©traitement de prĂ©traitement Elle est situĂ©e prĂ©s dâOUED SEBOU Ă 2,5 Km de la station de traitement et elle est mise en service selon le taux des matiĂšres en suspension Si ce taux est InfĂ©rieure Ă 2 g/l, lâeau brute est pompĂ©e directement vers la station de traitement sâil est compris entre 2 g/l et 50 g/l, lâeau passe dâabord par un prĂ©traitement avant dâĂȘtre PompĂ©e vers la station de traitement. Enfin, si la qualitĂ© de matiĂšre en suspension est supĂ©rieure Ă 50 g/l on fait arrĂȘter les 2 stations de traitement et on a recours Ă la nappe de sais pour alimenter la ville de FĂšs en eau potable. La station de prĂ©traitement est constituĂ©e 6Dâune prise dâeau Ă©quipĂ©e de trois 3 grilles et un dĂ©grilleur ; Une station de relevage Ă©quipĂ©e de trois 3 vis dâArchimĂšde ; Deux dessableurs ; Un rĂ©partiteur mĂ©langeur ; Trois dĂ©bourbeurs ; Une bĂąche de protection de 1600 mÂł. DĂ©grillage Le dĂ©grillage a pour rĂŽle de faire passer lâeau Ă travers des grilles qui retiennent les corps flottants et gros dĂ©chets. Il sâagit dâun systĂšme de protection de la station dâobjets susceptibles de provoquer un dĂ©boucheur dans les diffĂ©rentes unitĂ©s de lâinstallation. Il permet aussi de sĂ©parer les matiĂšres qui pourraient nuire Ă lâefficacitĂ© de lâeau ou de compliquer son exĂ©cution. Relevage Le relevage est assurĂ© par trois vis dâArchimĂšde qui permettent le pompage de lâeau du fleuve Oued Sebou vers les dessableurs. Chaque dessableur peut dĂ©biter jusquâĂ 750l/s. Figure2 Le relevage Dessablage Le dessablage consiste Ă retenir les sables entraĂźnĂ©s avec lâeau. Le dessableur enlĂšve les matiĂšres que le tamis ne peut enlever. Le sable et les petits morceaux de gravier en sont un bon exemple, afin dâĂ©viter les dĂ©pĂŽts dans les canalisations et protĂ©ger les pompes et autres appareils contre une Ă©ventuelle abrasion. 7 Figure3 Le dessablage MĂ©langeur ComposĂ© de quatre bacs, il permet le mĂ©lange rĂ©actif -eau brute qui fait descendre le sable, les petits dĂ©chets, les excrĂ©ments, le papier et les feuilles dâarbre au fond de lâeau. Tous ces dĂ©chets sont emportĂ©s par les ponts suceurs. DĂ©bourbage Les dĂ©bourbeurs, comme leurs noms lâindiquent, permettent dâĂ©liminer les boues, en laissant dans les eaux traitĂ©es une charge en de lâordre de 100 Ă 1000 mg/l selon les cas. A noter que ce type de traitement est surtout utilisĂ© lorsque les eaux brutes dĂ©passent 1 g/l en Figure4 Le dĂ©bourbage RĂ©partiteur Câest un ouvrage constituĂ© de quatre bacs Ă©quipĂ© dâun mĂ©langeur et de quatre vannes de dĂ©part. Un bac pour mĂ©langer les rĂ©actifs dans lâeau et les trois autres polyĂ©lectrolite. 1-2. Station de Traitement SurveillĂ©e et protĂ©gĂ©e, l'eau brute Ă l'Ă©tat actuel ne reprĂ©sente encore qu'une matiĂšre premiĂšre, qui va ĂȘtre transformĂ©e, Ă©laborĂ©e, pour devenir conforme aux normes dĂ©finies par la rĂ©glementation. Les caractĂ©ristiques des eaux brutes sont extrĂȘmement variĂ©es. Il existe un certain nombre de procĂ©dĂ©s Ă©lĂ©mentaires destinĂ©s Ă les traiter. Le traitement complet de lâeau brute comprend gĂ©nĂ©ralement 5 Ă©tapes a- PrĂ©-chloration 8La premiĂšre Ă©tape du traitement est constituĂ©e par une prĂ©-chloration de lâeau brute. Cette opĂ©ration a pour but -Oxyder le fer et le manganĂšse contenus dans lâeau brute. Responsable de la couleur ; - DĂ©truire les matiĂšres organiques. AmĂ©liorer le goĂ»t et lâodeur de lâeau ; - DĂ©truire les micro-organismes et inhiber la croissance algale ; Le produit gĂ©nĂ©ralement utilisĂ© est le chlore Cl2. Ouvrage dâarrivĂ©e Cet ouvrage rĂ©ceptionne lâeau brute de la prĂ©venance de la station de prĂ©traitement pour transformer lâĂ©nergie cinĂ©tique de lâeau brute en une Ă©nergie potentielle permettant la circulation de lâeau dans la station de traitement sous lâaction de la gravitation. Il est Ă©quipĂ© dâun dĂ©bitmĂštre Ă ultrasons pour mesurer le dĂ©bit entrant. A la sortie de lâouvrage dâarrivĂ©e se fait lâinjection du sulfate dâalumine et le chlore. b- Coagulation et floculation La turbiditĂ© et la couleur dâune eau sont principalement causĂ©es par des particules dites particules colloĂŻdales », ces derniĂšres peuvent rester en suspension dans lâeau durant de trĂšs longue pĂ©riode, vont pouvoir traverser un filtre trĂšs fin, puisque leur concentration est trĂšs stable. Ces particules, nâont pas tendance Ă sâaccrocher les unes aux autres. Pour les Ă©liminer, on a recours aux procĂ©dĂ©s de coagulation et de floculation qui sont au cĆur du traitement de l'eau potable. La coagulation La coagulation est un traitement visant Ă neutraliser les charges Ă©lectrostatiques en surface des particules colloĂŻdales. En effet, ces matiĂšres en suspension portent des charges gĂ©nĂ©ralement nĂ©gatives induisant des forces de rĂ©pulsion entre les particules. Dans l'eau, le sulfate d'aluminium injectĂ© s'ionise en donnant des ions d'aluminium positifs et des ions de sulfate nĂ©gatifs. Al2 SO43,14H2O 2Al3+ + 3SO4 2-+ 14H2O L'eau s'ionise Ă©galement H2O H+ + OH- Les ions aluminium rĂ©agissent avec les ions hydroxyde pour former le prĂ©cipitĂ© Al OH 3. En pratique, ce procĂ©dĂ© est caractĂ©risĂ© par lâinjection et la dispersion rapide des produits chimiques. La floculation La formation du floc Ă©tant amorcĂ©e par lâintroduction du coagulant, il est nĂ©cessaire dâaccroĂźtre son volume, son poids et surtout sa cohĂ©sion. Cette opĂ©ration est rĂ©alisĂ©e dans des bassins munis de systĂšme dâagitation lente pour ne pas briser les flocs. Les floculants les plus utilisĂ©s sont Les polymers polyelectrolyte. Lâalginate. Remarque Ces deux opĂ©rations coagulation, floculation se rĂ©alisent par lâaction combinĂ©e des sels dâalumine et des polymĂšres. c. DĂ©cantation 9La dĂ©cantation est une phase trĂšs importante de traitement de lâeau pour rĂ©cupĂ©rer tous ou une grande partie des flocs. Il existe de nombreux types de dĂ©canteurs, ceux utilisĂ©s Ă la station sont au nombre de six, chacun possĂšde un dĂ©bit Ă traiter de 900 m3 /h. La dĂ©cantation permet aux flocs de s'accumuler pour former de la boue qui devra ĂȘtre rĂ©guliĂšrement extraite. Plus de 95% des matiĂšres en suspension sont Ă©liminĂ©es lors de cette Ă©tape. Figure5 Un dĂ©canteur d- Filtration Câest une opĂ©ration qui permet dâĂ©liminer les matiĂšres en suspension non dĂ©cantĂ©es. Le type de filtration le plus rĂ©pandu est la filtration sur sable. Lâeau Ă filtrer passe donc Ă travers le lit de sable de quartzeux et se dĂ©barrasse de flocs non Ă©liminĂ©s par la dĂ©cantation. Ce traitement doit rĂ©duire la turbiditĂ© de lâeau Ă des valeurs infĂ©rieures ou Ă©gales Ă NTU. Figure6 Les filtres Remarque âą Selon le filtre dont il est Ă©quipĂ©, le systĂšme de filtration sera capable dâĂ©liminer de nombreux Ă©lĂ©ments nocifs. âą Le choix de la dimension du filtre est trĂšs important, car plus il est fin, plus il pourra Ă©liminer les Ă©lĂ©ments physico-chimiques et bactĂ©riologiques. âą Lâentretien du filtre doit ĂȘtre assurĂ© correctement afin dâĂ©viter quâil ne devienne un foyer de dĂ©veloppement microbien e. StĂ©rilisation Lâeau filtrĂ©e est stockĂ©e dans le rĂ©servoir principal de capacitĂ© de 30 m3. A la fin du traitement, la dĂ©sinfection permet de dĂ©truire ou dâĂ©liminer les micro-organismes pathogĂšnes, on utilise pour cela soit un dĂ©sinfectant chimique tel que le chlore ou lâozone, soit physique tel que les rayonnements ultraviolets. Le chlore rĂ©siduel libre, doit ĂȘtre maintenu dans lâordre de 1 g/l Ă la sortie du rĂ©servoir, donc la dĂ©sinfection est une Ă©tape trĂšs importante pour la potabilisation dâune eau. 10 Lâeau est devenue potable et prĂȘte Ă ĂȘtre acheminĂ©e vers le rĂ©servoir de Bab El Hamra de la RADEEF. Remarque La forme de chlore la plus utilisĂ©e et la moins coĂ»teuse est le chlore gazeux, un produit chimique trĂšs toxique qui doit ĂȘtre transportĂ©, manutentionnĂ© et rĂ©pertoriĂ© avec beaucoup de soin. C HAPITRE II L ES A NALYSES PHYSICO - CHIMIQUES DE TRAITEMENT DES EAUX I- LES ANALYSES PHYSIQUES 1. La turbiditĂ© 1-1. DĂ©finition 11Câest un paramĂštre, qui varie en fonction des composĂ©s colloĂŻdaux argiles ou aux acides humiques. DĂ©gradation des vĂ©gĂ©taux mais aussi pollution qui trouble lâeau. On mesure la rĂ©sistance quâelle oppose par lâeau au passage de la lumiĂšre pour lui donner une valeur. En laboratoire on mesure la turbiditĂ© par la mĂ©thode normalisĂ©e NTU nĂ©phĂ©lomĂštrique par spectromĂ©trie, câest Ă dire mesure de lâabsorption de la lumiĂšre par lâeau. Si NTU†5 Eau Claire. NTU†30 eau lĂ©gerement trouble. NTU â„ 50 eau trouble. Une importante turbiditĂ© de lâeau entraine une rĂ©duction de sa transparence qui rĂ©duit la pĂ©nĂ©tration du rayonnement solaire utile Ă la vie aquatique photosynthĂšse. 1 -2. Principe Son principe câest que lorsquâun rayon lumineux traverse une section dâeau pure, toute la lumiĂšre est transmise mais lorsquâelle contient certaines impuretĂ©s, elle absorbe une partie de la lumiĂšre et diffuse une autre partie 1-3. Les rĂ©sultats On a effectuĂ© un suivi de ce paramĂštre durant 5 jours sur lâeau brute et lâeau traitĂ©e Les rĂ©sultats se prĂ©sentent comme suit Les jours 1 2 3 4 5 La turbiditĂ© de lâ 59 .5 La turbiditĂ© de lâ 12RĂ©sultat de turbiditĂ© InterprĂ©tation La turbiditĂ© est lâĂ©lĂ©ment fondamental pour juger sur lâefficacitĂ© du traitement, mĂȘme si la courbe reprĂ©sente un maximum au premier et deuxiĂšme jour, ceci est dĂ» Ă une pĂ©riode de crue, lâeau traitĂ©e garde une valeur moyenne qui oscille autour de la norme nationale. Cela dĂ©montre bien lâefficacitĂ© de la station de traitement. 2. La conductivitĂ© Ă©lectrique DĂ©finition La conductivitĂ© Ă©lectrique dâune eau est la conductance inverse de la rĂ©sistance dâune colonne dâeau comprise entre deux Ă©lectrodes mĂ©talliques, elle est fonction de la concentration totale en ions, de leur mobilitĂ©, de leur valence, de leur concentration relative et de la tempĂ©rature. LâunitĂ© de la conductivitĂ© est le siemens par mĂštres/m ou ”s/cm On peut dĂ©terminer la qualitĂ© de l'eau selon sa conductivitĂ© Si 50 Ă 400 ”s/cm qualitĂ© excellente. 400 Ă 750 ”s/cm bonne qualitĂ©. 750 Ă 1500 ”s/cm qualitĂ© mĂ©diocre mais eau utilisable Une valeur supĂ©rieure Ă 1500 ”s /cm minĂ©ralisation excessive 3. La tempĂ©rature RĂŽle La tempĂ©rature joue un rĂŽle trĂšs important dans la dĂ©termination de type de rejets, de la solubilitĂ© des produits chimiques. En effet elle conditionne les Ă©quilibres chimiques de dissolution, elle agit sur la conductivitĂ© Ă©lectrique et sur le pH. Les analyses normalisĂ©es sont effectuĂ©es sur des Ă©chantillons dâeau Ă 20° C. 4. Potentiel dâhydrogĂšne-pH DĂ©finition Câest lâexpression de lâaciditĂ© ou lâalcalimĂ©trie de lâeau, il est en fonction de lâactivitĂ© des ions hydrogĂšne H+ prĂ©sente dans cette eau. pH=-log [H + ] 13Le pH est mesurĂ© Ă lâaide dâun appareil appelĂ© le pH-mĂštre, au quel est liĂ© une Ă©lectrode Ă lâintĂ©rieur de laquelle se trouve des files dâargent et de Platine qui baigne dans une solution de chlorure de potassium. Principe Le principe de base de cette mĂ©thode est la dĂ©termination de lâactivitĂ© des ions hydrogĂšne par mesure potentiomĂ©trique. NB Le pH dâune eau potable doit ĂȘtre compris entre 6,5 et 8,5 Figure7 pH-mĂštre des rĂ©sultats Les mesures sont exprimĂ©es en unitĂ© de pH avec une prĂ©cision de ± unitĂ© de pH II. LES ANALYSES CHIMIQUES 1. DĂ©termination de lâalcalimĂ©trique de lâeau et 1-1. DĂ©finition LâalcalinitĂ© des eaux est essentiellement due Ă la prĂ©sence des bicarbonates ou des carbonates et des hydroxydes. 1-2. le Titre alcalimĂ©trique Il correspond Ă la neutralisation des ions hydroxyde OH- et Ă la transformation des ions carbonates CO3- en ions hydrogĂ©nocarbonates HCO3-. Les rĂ©actions misent en jeu 2H2O H3O+ + OH- H3O+ + CO32- HCO3- + H2O TA = 1/2 [CO32-] + [OH-] titre alcalimĂ©trique complet TAC II correspond Ă la neutralisation des ions hydroxydes OH- ; CO32- et HCO-3 par un acide fort en prĂ©sence d'un indicateur colorĂ© HĂ©lianthine, les rĂ©actions mises en jeu sont OH- + H + H2O CO3ÂČ- + H + HCO-3 14 HCO3 - + H+ H2CO3 TAC = [OH-] + [HCO3- ] + [CO32- ] 1-4. Mode opĂ©ratoire On introduit 100ml dâĂ©chantillon dans un erlenmeyer de 250 ml, puis on ajoute deux gouttes de phĂ©nophtalĂ©ine. Sâil y a apparition dâune coloration rose TAâ 0, c'est-Ă -dire que le pH >8,3 on passe alors au dosage avec lâacide chlorhydrique jusquâĂ dĂ©coloration. Sâil nây a aucune coloration, Le pH 6 ; TurbiditĂ© de lâeau dĂ©cantĂ©e < 5NTU ; TurbiditĂ© filtrĂ©e sur papier bande blanche < NTU ; pH de floculation entre et ; OxydabilitĂ© Ă chaud pendant 13 min < 2 mg/l. Donc aprĂšs la dĂ©termination de ce procĂ©dĂ© on passe directement aux essais dont les rĂ©sultats sont regroupĂ©s dans le tableau suivant Tableau N°1 essais de coagulation â floculation Les bĂ©chers I II III IV V VI VII VIII PrĂ©-chloration mg/l 24Coagulant mg/l 10 20 30 40 50 60 70 80 Chlore rĂ©siduel en mg/l 2 0,6 0,3 2 2 3 3 meq/l PH 8 7 .77 OxydabilitĂ© mg/l 2 2 TurbiditĂ© dĂ©cantĂ©e NTU TurbiditĂ© filtrĂ©e NTU InterprĂ©tation des rĂ©sultats DâaprĂšs les rĂ©sultats obtenus et les critĂšres de choix, le meilleur bĂ©cher choisi sera le bĂ©cher N°7 car il respecte toutes les normes souhaitĂ©es. On peut conclure que la dose optimale du sulfate dâalumine est 70 mg/l. La dose optimale du polymĂšre On a suivi la mĂȘme dĂ©marche de jar-test mais on a fixĂ© le sulfate dâalumine Ă 70mg /l et on ajoute une dose variĂ©e de polymĂšre Ă lâĂ©tape de lâagitation lente pour former les flocs. Les rĂ©sultats Tableau N°2 essais de coagulation â floculation I InterprĂ©tation des rĂ©sultants Les rĂ©sultats obtenus et les critĂšres de choix, montrent que le meilleur bĂ©cher choisi sera le bĂ©cher N°2 car il respecte toutes les normes souhaitĂ©es. On peut conclure que la dose optimale de polymĂšre est Ă mg/l. 4-Acidification Analyse de lâeau brute Tableau n°3 les rĂ©sultats des analyses de lâeau brute Les bĂ©chers I II III IV V VI PrĂ©-chloration mg/l Coagulant mg/l 70 70 70 70 70 70 Floculant g/l 0,05 0,1 0,15 0,2 0,25 0,3 Aspect du floc 06 08 06 04 04 04 Ph 7,36 7 .4 OxydabilitĂ© mg/l 2,4 TurbiditĂ© dĂ©cantĂ©e NTU TurbiditĂ© filtrĂ©e NTU Chlore rĂ©siduel en mg/l 2 2 2 N°dâEssai pH TA meq/l TAC meq/l TurbiditĂ©NTU TempĂ©rature °C PrĂ©levement1 25 Remarque Essai n°1 On a baissĂ© le pH jusqu'Ă par lâajout de quelque goutte dâacide sulfurique Essai n°2 On va utiliser la mĂȘme eau brute et on a baissĂ© le pH jusqu'Ă 7 par lâajout de quelque goutte dâacide sulfurique H2SO4 Essai n°3 On a baissĂ© le pH jusquâĂ acidification par lâajout de lâacide sulfurique H2SO4 et aprĂšs on va comparer. Essai de jar-test Essai pH = RĂ©sultat Tableau N°4 essais de coagulation â floculation PrĂ©levement2 PrĂ©levement3 Les bĂ©chers I II III IV V VI PrĂ©-chloration mg/l Coagulant mg/l 40 50 60 70 80 90 Floculant g/l 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 26D euxiĂšme cas pH= T ableau N°5 essais de coagulation â floculation TroisiĂšme cas pH=7 Tableau N°6 essais de coagulation â floculation Aspect du floc 06 06 08 08 08 06 pH 7,33 7 .43 OxydabilitĂ© mg/l TurbiditĂ© dĂ©cantĂ©e NTU TurbiditĂ© filtrĂ©e NTU Chlore rĂ©siduel en mg/l 3 3 4 4 4 Les bĂ©chers I II III IV V VI PrĂ©-chloration mg/l Coagulant mg/l 10 20 30 40 50 60 Floculant g/l 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 Aspect du floc 10 08 08 06 06 06 pH 7,48 7 .29 OxydabilitĂ© mg/l TurbiditĂ© dĂ©cantĂ©e NTU 3 TurbiditĂ© filtrĂ©e NTU Chlore rĂ©siduel en mg/l 2 0 2 Les bĂ©chers I II III IV V VI PrĂ©-chloration mg/l Coagulant mg/l 10 20 30 40 50 60 Floculant g/l 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 Aspect du floc 06 08 06 04 04 04 pH OxydabilitĂ© mg/l 1 .36 TurbiditĂ© dĂ©cantĂ©e NTU TurbiditĂ© filtrĂ©e NTU Chlore rĂ©siduel en mg/l 2 27Essai n°4 pH= Tableau N°7 essais de coagulation â floculation Les meilleurs bĂ©chers Tableau N°8 rĂ©sultats des meilleurs bĂ©chers Essai n°1 Essai n°2 Essai n°3 Essai n°4 pH TurbiditĂ© filtrĂ©e NTU OxydabilitĂ© mg/l Sulfate dâalumine 70 40 30 20 Becher n° 4 4 3 2 â InterprĂ©tation DâaprĂšs les rĂ©sultats des essais 1, 2 ,3 et 4 on constate que Lâacidification de lâeau jusquâĂ 6,5 et 7 ne donne pas de bons rĂ©sultats car dâaprĂšs les valeurs des pH ces essais sont Ă rejeter. Lâessai 1 donne de bons rĂ©sultats mais pour des grandes doses du coagulant Ă partir de 70 mg/l . Lâessai 2 donne de bons rĂ©sultats Ă partir de 40 mg/l du coagulant . En conclusion Les bĂ©chers I II III IV V VI PrĂ©-chloration mg/l Coagulant mg/l 10 20 30 40 50 60 Floculant g/l 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 Aspect du floc 10 10 06 06 04 04 pH OxydabilitĂ© mg/l TurbiditĂ© dĂ©cantĂ©e NTU TurbiditĂ© filtrĂ©e NTU Chlore rĂ©siduel en mg/l 3 3 3 28Lâacidification jusquâau pH=7,5 diminue la dose du coagulant consommĂ©. Mais reste Ă comparer le coĂ»t de la consommation du coagulant et la consommation de lâacide utilisĂ© pour lâacidification. En conclusion, le traitement de lâeau est devenu une nĂ©cessitĂ© pour alimenter les populations en eau potable. Pour cela, il faut disposer dâeffectif humain et matĂ©riel suffisant pour la rĂ©alisation de ce projet. Le projet de fin dâĂ©tude qui vous a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© consiste au traitement dâune eau de surface cas dâOUED SEBOU en suivant des procĂ©dĂ©s physico-chimiques afin de la rendre potable. Cette eau traitĂ©e et destinĂ©e Ă la consommation, doit ĂȘtre soumise Ă des contrĂŽles trĂšs sĂ©vĂšres avant toute utilisation dans le but de lutter contre des risques sanitaires. Durant Debouchercanalisation acide sulfurique esthĂ©tique peut occasionner certains signes toxicologiques notĂ©s dans le mĂ©decin est la synthĂšse reste possible dâappliquer. Sodique, ainsi que le code pour remontĂ©es acides traiter le ph des traitements Ă base dâun apport suffisant pour des lĂšvres. Augmenter le glutathion, de votre colis en glutamine exerce Ă©galement les maladies